Productions de l'association

Dictionnaire de l’orthographe rationalisée du français

Le Dictionnaire de l’orthographe rationalisée du français est paru aux éditions Lambert-Lucas. Il s’inscrit dans le cadre des recherches poursuivies par l’association ÉROFA (Études pour la rationalisation de l’orthographe française d’aujourd’hui), animée par Claude Gruaz, dans le prolongement des travaux sur l’orthographe du laboratoire HESO (Histoire et structure de l’orthographe) du CNRS menés pendant de nombreuses années sous la direction de Nina Catach.

L’association EROFA rassemble des linguistes, des enseignants et des usagers.

Précédé d’une préface d’André Chervel et d’une introduction théorique, ce dictionnaire de 528 pages propose une rationalisation de l’orthographe qui porte sur près d’un quart des 60 000 mots du Petit Robert.

Il a été élaboré grâce à des moyens informatiques originaux sur la base de tests linguistiques et de règles de production strictes. Les mots sont placés dans l’ordre alphabétique et indexés selon la ou les règles appliquées à chacun.

La rationalisation repose sur l’application de trois règles simples :

1. la simplification des consonnes doubles, ex. consone comme consonantique, nourir comme courir, mais accéder, ennui, etc., pour préserver le rapport à l’oral ;

2. le remplacement du x final non prononcé par s, ex. des cheveus, des agneaus, des hibous, un chois ;

3. la substitution des lettres grecques et similaires, ex. armonie, artrite, farmacie, tecnique.

Ces règles, de grande portée, sont faciles à comprendre, à mémoriser et à appliquer.

Il appartient à chacun de choisir entre la forme normée actuelle et la forme rationalisée, selon sa façon de concevoir l’orthographe : ou bien comme un objet à jamais figé, contrairement à son histoire, ou bien comme une forme d’expression qui répond aux besoins de la société d’aujourd’hui. Accordons à chacun un espace de liberté, et, pour reprendre le sous-titre du dictionnaire, « Cessons de considérer comme faute ce qui est logique ».Cependant, ne faisons pas de confusion : la liberté n’est pas le laxisme, c’est la liberté d’écrire conformément au système véritablement rationnel de l’orthographe française. C’est dans la voie de ce dernier que s’engage ce dictionnaire.

Destiné aux enseignants de français, à leurs formateurs et aux linguistes, mais également aux personnes intéressées par l’histoire et la structure de l’orthographe, cet ouvrage donne une vision claire et précise de ce que pourrait être une réforme profonde mais limitée de l’orthographe lexicale de la langue française. Il a aussi été conçu pour susciter critiques et prolongements.

Une orthographe plus rationnelle ne peut que contribuer à en rendre la pratique plus accessible à tous, c’est-à-dire à ouvrir la voie à une orthographe plus démocratique.

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En vente dans toutes les librairies et sur internet, sur commande, avec 24 à 72 heures de délai de livraison (distributeur : Daudin). Notamment sur Amazon.fr et Fnac.com.

Prix : 45 euros, 30,85 euros pour les adhérents à EROFA.

 

L'accord du participe passé

Observatoire francophone du français contemporain, section française
Études pour une rationalisation de l'orthographe française

sous la direction de C. Gruaz, avec la participation de M. Alessio, J.-C. Anizan, M. Arabyan, V. Bernez, A. Bizet, F. Bottois, F. Bouchard, C. Buisseret, M. Courberand, C. Dault, J. David, A. Desnoyers, G. Farid, C. Fondet, P. Gourdet, P. Jeudy, M. Jordan, H. Landroit, P. Launay, G. Legros, M. Lenoble-Pinson, L. Louvel, C. Martinez, M. Matthey, M. Maynadier, S. Monier, P. Morisset, C. Pagani-Naudet, C. Péret, F. Rullier-Theuret, J.-P. Sautot, L. Sommant .

Les fascicules de cette collection, rédigés conjointement par des chercheurs et des usagers, offrent une nouvelle approche de la réforme de l'orthographe française. Chacun d'eux est consacré à un point particulier, reconnu comme source d'erreurs fréquentes, et donne lieu à une règle générale, fondée sur des études approfondies mais exprimée en termes simples afin d'être facilement comprise, mémorisée et appliquée.
Le participe passé conjugué avec avoir et être est tantôt invariable et tantôt accordé, tantôt avec le sujet et tantçot avec le complément d'objet direct. Il en résulte une trentaine de règles, exceptions et exceptions d'exceptions qui en font le point le plus délicat de la grammaire française. Et aussi le point le plus souvent mis en avant par les commissions de réforme successives du ministère de l'Instruction publique, puis du ministère de l'Éducation nationale, depuis la fin du XIXe siècle.
La présente étude reprend le dossier sur des bases entièrement nouvelles en partant de trois grands principes :
(1) Non pas affaiblir mais renforcer le système orthographique en réduisant le nombre d'exceptions ;
(2) Établir une hiérarchie des règles à partir de « règles premières » ;
(3) Distinguer la syntaxe de la sémantique et en cas de conflit entre elles, accorder la priorité à la syntaxe.
À l'arrivée, deux règles simples et sans exceptions.

Prix : 12 €
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Les consonnes doubles après E

Observatoire francophone du français contemporain, section française
Études pour une rationalisation de l'orthographe française

sous la direction de C. Gruaz, avec la participation de M. Alessio, J.-C. Anizan, M.-J. Béguelin, V. Bernez, M.-H. Billwatsch, A. Bizet, C. Buisseret, C. Dault, J. David, A. Desnoyers, G. Farid, B. Gaillard, P. Jeudy, M. Jordan, H. Landroit, P. Launay, G. Legros, M. Lenoble-Pinson, L. Louvel, F. Martin-Berthet, C. Martinez, T. Mathias, M. Matthey, P. Morisset, C. Pagani, J. Picoche, J. Sibille, L. Sommant

Les fascicules de cette collection, rédigés conjointement par des chercheurs et des usagers, offrent une nouvelle approche de la réforme de l'orthographe française. Chacun d'eux est consacré à un point particulier, reconnu comme source d'erreurs fréquentes, et donne lieu à une règle générale, fondée sur des études approfondies mais exprimée en termes simples afin d'être facilement mémorisée.
Le doublement de la consonne après e aurait dû disparaitre lorsque les accents ont été introduits dans l'imprimerie. Il y a donc actuellement un double système de notation, soit par un accent sur le e, ex. secrète, soit par le doublement de la consonne qui le suit, ex. cassette. Ce fascicule propose de rationaliser le système en généralisant la forme accentuée.
Une introduction, un rappel historique et un aperçu des réformes antérieures précèdent la règle et les listes des mots modifiés, rangés par ordre alphabétique et par groupes de consonnes doublées.

Prix : 12 €
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Le X final

Observatoire francophone du français contemporain, section française
Études pour une rationalisation de l'orthographe française

sous la direction de C. Gruaz, avec la participation de M. Alessio, J.-C. Anizan, M.-J. Béguelin, V. Bernez, A. Bizet, A. Desnoyers, B. Gaillard, P. Jeudy, M. Jordan, H. Landroit, P. Launay, G. Legros, M. Lenoble-Pinson, F. Martin-Berthet, C. Martinez, T. Mathias, M. Matthey, P. Morisset, J. Picoche, J. Sibille, L. Sommant

Les fascicules de cette collection, rédigés conjointement par des chercheurs et des usagers, offrent une nouvelle approche de la réforme de l'orthographe française. Chacun d'eux est consacré à un point particulier, reconnu comme source d'erreurs fréquentes, et donne lieu à une règle générale, fondée sur des études approfondies mais exprimée en termes simples afin d'être facilement mémorisée. Le x final est l'un des problèmes majeurs de l'orthographe française. Pourquoi écrit-on des pneus et des cheveux, des landaus et des coraux, des cous et des hiboux, ou même un mois et un choix ?
Précédée d'une présentation méthodique, d'un bref historique et d'un rappel des projets de réforme antérieurs, la règle proposée dans le présent fascicule est suivie d'une liste générale et d'annexes détaillant les mots dans lesquels le s est ajouté au pluriel (un agneau, des agneaus), remplace le x du pluriel (abdominal, abdominaus), ou remplace le x dès le singulier et se retrouve dans les féminins et les dérivés (généreus, généreuse, générosité).
Ce fascicule montre que le remplacement du x par le s n'altère pas le système général de l'orthographe française. Pourquoi ces deux marques du pluriel alors qu'une seule suffit ? La généralisation du s, marque essentielle du pluriel des noms et des adjectifs, facilitera grandement la tâche des enseignants et de leurs élèves, mais aussi celle des nombreux Français et étrangers qui n'abordent jamais la rédaction d'un texte sans avoir le sentiment de s'aventurer sur un chemin semé d'embuches.
Rationaliser l'orthographe française, c'est libérer l'écrit et le mettre à la portée de tous.

Prix : 12 €
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Simplifier les consonnes doubles

Simplifier les consonnes doubles, Lambert-Lucas, Limoges, 2013. Les critères de sélection des mots retenus ont été approfondis et le corpus a été étendu à 7450 mots.

Le doublement graphique des consonnes constitue la première source d’erreurs non grammaticales à l’écrit, tant pour les enfants que pour les adultes. Pourquoi écrire consonne et consonantique ?
Ce fascicule reprend deux études antérieures : le Fascicule 1 sur le doublement de la consonne finale dans les mots féminins et dérivés, qui propose d’écrire patrone et cantoner sur le modèle de patronat et cantonal, et le Fascicule 3 sur les consonnes doubles devant « e », qui propose d’écrire cassète comme secrète et je jète comme je pèle. La présente étude étend la rationalisation du système à l’ensemble des cas de doublement, y compris étymologiques et historiques, à l’exception des doublements qui modifieraient le rapport à l’oral (accident, ennuyer, surréalisme, pizza…). Les 7450 entrées concernées sont ici données dans deux listes : par ordre alphabétique strict et par ordre alphabétique des consonnes simplifiées (BB, CC, DD, etc.).

Responsable(s) scientifique(s) : Gruaz Claude
Contributeurs : Alessio Michel, Anizan Jean-Claude, Bernez Véronique, Bizet Ange, Bouchard François, Cogis Danièle, Contant Chantal, Dault Caroline, David Jacques, Desnoyers Annie, Farid Georges, Fondet Claire, Fragoso Anabela, Gaillard Bénédicte, Gourdet Patrice, Jeudy Pierre, Jordan Michel, Landroit Henry, Launay Pierre, Legros Georges, Lenoble-Pinson Michèle, Louvel Louis, Martinez Camille, Matthey Marinette, Maynadier Martial, Monier Serge, Morisset Paul, Pagani Sandrine, Péret Claudie, Picoche Jacqueline, Sautot Jean-Pierre, Sommant Line

Prix : 15€

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Les consonnes doubles : féminins et dérivés

Les fascicules de cette collection, rédigés conjointement par des chercheurs et des usagers français, suisses, belges et québécois, offrent une nouvelle approche de la réforme de l’orthographe française. Chacun d’eux est consacré à un point particulier, reconnu comme source d’erreurs fréquentes, et donne lieu à une règle générale, fondée sur des études approfondies mais exprimée en termes simples afin d’être facilement mémorisée.

Le doublement de la consonne finale est l’un des problèmes majs de l’orthographe française : doit-on écrire patrone ou patronne, patronat ou patronnat ? Précédée d’une présentation, d’un rappel historique et d’un résumé des projets de réforme antéris, la règle proposée est suivie de la liste des mots concernés groupés en séries et d’une seconde liste où ils sont rangés dans l’ordre alphabétique. Des annexes rassemblent des travaux préparatoires et périphériques. Ce fascicule montre que le non-doublement de la consonne finale peut être généralisé sans altérer le système général de l’orthographe française.

Responsable(s) scientifique(s) : Gruaz Claude

Contributeurs : Alessio Michel, Anizan Jean-Claude, Bernez Véronique, Bizet Ange, Cuzin Laurent, Desnoyers Annie, Gaillard Bénédicte, Jeudy Pierre, Jordan Michel, Le Fur Dominique, Legros Georges, Lenoble-Pinson Michèle, Martinez Camille, Mathias Thierry, Matthey Marinette, Sibille Jean

Parution : Janvier 2009

Nombre de pages : 96

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Les lettres Grecques et similaires

Observatoire francophone du français contemporain, section française

Études pour une rationalisation de l'orthographe française

sous la direction de C. Gruaz, avec la participation de M. Alessio, J.-C. Anizan, V. Bernez, A. Bizet, L. Cuzin, A. Desnoyers, B. Gaillard, P. Jeudy, M. Jordan, G. Legros, M. Lenoble-Pinson, C. Martinez, T. Mathias, M. Matthey, J. Sibille

Les lettres grecques sont un sujet de crispation : pour les uns, elles sont une part essentielle du patrimoine de la langue et les supprimer serait couper le français de ses racines ; pour les autres, elles sont une complication inutile comme le prouve leur abandon complet par les autres langues romanes – voyez par exemple fr. orthographe, cat. ortografia, esp. ortografía, gal. ortografía, ital. ortografia, occit. ortografia, port. ortografia, roum. ortografie.
Le propos n’est pas pas ici de prendre parti pour le maintien des lettres grecques et similaires ou en faveur de leur suppression. Quelle que soit la position retenue, les arguments avancés par les uns et les autres sont le plus souvent empreints d’une forte subjectivité. Comment pourrait-il en être autrement aussi longtemps que l’on n’a pas procédé à une étude méticuleuse de l’effet qu’aurait la suppression de ces lettres sur les graphies des mots ? Présenter une telle étude est la raison d’être de ce fascicule.

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