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Pour la défense des grandes régularités

qui constituent l'ossature de l'orthographe française,

ce qui se traduit par l'extension de leur champ d'application

et la réduction du nombre d'exceptions.

 

Claude Gruaz, président de ÉROFA

Association francophone
dont le siège se trouve à l'adresse :

5 rue aux Boulangers
27240 Avrilly, France

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http://erofa.free.fr/

 

 

Pourquoi EROFA ?

En France, le niveau de l’orthographe baisse, cela n’est plus discutable.(1)

Les causes sont nombreuses : sociales, pédagogiques, mais aussi linguistiques.

Des remèdes sont proposés, certains rétrogrades, d'autres avant-gardistes, tel le recours aux correcteurs.
Les réformes passées auraient toutes échoué. Ceci doit être modulé : les Rectifications de 1990 sont intégrées dans la plupart des dictionnaires et le sont maintenant officiellement dans les manuels scolaires.

Mais les usagers ont été déroutés par le grand nombre et la diversité des points abordés dans les Rectifications ainsi que par le nombre restreint de mots concernés dans une page quelconque.

ÉROFA « Études pour une rationalisation de l'orthographe française d'aujourd'hui » s'est donné pour objectif de procéder à des recherches portant sur un petit nombre de points mais qui touchent un grand nombre de mots.

L'orthographe actuelle du français est comparable à une ville d'un autre âge, un ensemble de rues, de ruelles et d'impasses qui s'enchevêtrent, dans lesquelles on ne s'aventure jamais sans redouter quelque embuche au coin de chaque rue. ÉROFA se propose de remplacer ce dédale par de grandes avenues où l'on circulerait en toute sécurité.

Quatre conditions doivent être remplies pour atteindre ce but :

  1. chaque point doit être étudié avec le souci de connaitre toutes les implications qu'une modification entrainerait ;
  2. la règle avancée doit être facile à comprendre, à mémoriser et à appliquer par tout écrivant ;
  3. elle doit avoir une grande portée ;
  4. elle doit prendre en compte les réalités de la francophonie.

Les règles préconisées sont simples, telles « En règle générale, une consonne n’est pas doublée, elle ne l’est que lorsque le rapport à l’oral l’exige », ex. nourir comme courir, ferure comme férié , mais ennui, et « En finale de mot, X est remplacé par S », ex. des bureaus comme des tables, des bijous comme des clous. Ces règles sont aisément mémorisables et portent sur des milliers de mots.

La démarche utilisée est expérimentale, elle procède par hypothèses successives, l'hypothèse devient règle lorsqu'elle est validée par application à un corpus informatisé.

L'objectif actuel est de faire prendre conscience aux usagers que ces modifications sont possibles, qu'elles permettent d'écarter des règles qui n'ont pas de raison d'être et qui compliquent inutilement les processus d'acquisition et le travail des enseignants. L'orthographe française s'orientera alors, à plus ou moins long terme, dans le sens d'une plus grande logique.

L'on ne peut qu'être encouragé par le soutien d'éminents linguistes, de journalistes avertis et d'usagers éclairés, ainsi que par la réaction de l'Académie française qui, dans un courrier, a estimé que les travaux d’ÉROFA « lui sont de la plus grande utilité pour nourrir sa réflexion ».

(1) DEPP, Note d'information N° 28, Novembre 2016"


Pourquoi EROFA ? en orthographe modifiée

Ce texte expérimental aplique les modifications étudiées par EROFA. Tous les domaines n'ayant pas été explorés, certains mots conservent l'ortografe ordinaire.


Le niveau de l’ortografe baisse, cela n’est plus discutable.
Les causes sont nombreuses : sociales, pédagogiques, mais aussi linguistiques.
Des remèdes sont proposés, certains rétrogrades, d'autres avant-gardistes, tel le recours aus corecteurs.
Les réformes passées auraient toutes échoué. Ceci doit être modulé : les Rectifications de 1990 sont intégrées dans la plupart des dictionaires et le sont maintenant oficièlement dans les manuels scolaires.
Mais les usagers ont été déroutés par le grand nombre et la diversité des points abordés dans les Rectifications ainsi que par le nombre restreint de mots concernés dans une page quelconque.
ÉROFA « Études pour une rationalisation de l'ortografe française d'aujourd'hui » s'est doné pour objectif de procéder à des recherches portant sur un petit nombre de points mais qui touchent un grand nombre de mots.
L'ortografe actuèle du français est comparable à une vile d'un autre âge, un ensemble de rues, de ruèles et d'impasses qui s'enchevêtrent, dans lesquèles on ne s'aventure jamais sans redouter quelque embuche au coin de chaque rue. ÉROFA se propose de remplacer ce dédale par de grandes avenues où l'on circulerait en toute sécurité.
Quatre conditions doivent être remplies pour ateindre ce but :
  1. chaque point doit être étudié avec le souci de conaitre toutes les implications qu'une modification entrainerait;
  2. la règle avancée doit être facile à comprendre, à mémoriser et à apliquer par tout écrivant;
  3. èle doit avoir une grande portée;
  4. èle doit prendre en compte les réalités de la francofonie.
Les règles préconisées sont simples, tèles « En règle générale, une consone n’est pas doublée, èle ne l’est que lorsque le raport à l’oral l’exige », ex. nourir come courir, ferure come férié, mais ennui, et « En finale de mot, X est remplacé par S », ex. des bureaus come des tables, des bijous come des clous. Ces règles sont aisément mémorisables et portent sur des miliers de mots.
La démarche utilisée est expérimentale, èle procède par ipotèses successives, l'ipotèse devient règle lorsqu'èle est validée par aplication à un corpus informatisé.
L'objectif actuel est de faire prendre conscience aus usagers que ces modifications sont possibles, qu'èles permètent d'écarter des règles qui n'ont pas de raison d'être et qui compliquent inutilement les processus d'acquisition et le travail des enseignants. L'ortografe française s'orientera alors, à plus ou moins long terme, dans le sens d'une plus grande logique.
L'on ne peut qu'être encouragé par le soutien d'éminents linguistes, de journalistes avertis et d'usagers éclairés, ainsi que par la réaction de l'Académie française qui, dans un courier, a estimé que les travaus d’ÉROFA « lui sont de la plus grande utilité pour nourir sa réflexion ».
 

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Réforme de l'orthographe

Une orthographe inclusive

CONTRIBUTION EXTERNE sur La Libre Belgique | Publié le lundi 25 avril 2016 à 17h39 - Mis à jour le lundi 25 avril 2016 à 18h07

OPINIONS

Une opinion de Benoît Wautelet (Braine-le-Comte).

L’irruption de la nouvelle orthographe dans le champ médiatique a divisé la société. A y regarder de plus près,de nombreuses questions se posent. Certaines très violentes…

En février 2016 a eu lieu ce que certains ont appelé "la deuxième guerre du nénufar". Tout est parti d’un communiqué de presse d’une maison d’édition scolaire française indiquant que, en vue de la rentrée scolaire 2016, tous ses manuels allaient être réédités en respectant l’orthographe dite "nouvelle". Beaucoup d’éditeurs scolaires avaient déjà fait le pas, depuis 2008, suite à une recommandation d’usage du Conseil de la langue française et de la politique linguistique (seul organisme ayant une autorité quelconque en matière de politique linguistique). Pas une révolution en soi donc. Ensuite, le sujet a été repris par les médias, les réseaux sociaux et le monde politique, en insistant sur la disparition de l’accent circonflexe en français. Information douteuse, en tout cas tronquée : effectivement, les accents circonflexes peuvent désormais être enlevés sur les lettres "i" et "u", uniquement s’il n’y a pas d’homophonie possible. Un épiphénomène orthographique donc. Seuls 23 mots de forte fréquence sont touchés; et sur les 8 000 mots les plus fréquents, 57 se voient rectifiés. Tant de bêtises, d’approximations, d’erreurs ont été dites que le temps de quelques semaines, l’orthographe est redevenue ce qu’elle n’a jamais vraiment cessé d’être : la science des ânes !

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Accorder son participe ?

L'accord du participe passé sacrifié ... : La réponse d'EROFA

« Recevoir des avis opposés au point de vue que l’on défend est bien souvent source de progrès, encore faut-il que ces avis soient solidement argumentés. B. Dewaele a jugé bon de s’en prendre nommément au groupe de travail EROFA dont je suis responsable dans un article de la Voix du Nord du 23 novembre 2014. Venant d’un champion du monde de l’orthographe, je m’attendais, non certes à une argumentation scientifique que ne permettait pas la taille du texte, mais du moins à des arguments convaincants. Or les arguments caricaturaux avancés ont pour seul but de dénaturer les thèses que nous défendons.

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Études d'EROFA

L'accord du participe passé

Observatoire francophone du français contemporain, section française
Études pour une rationalisation de l'orthographe française

sous la direction de C. Gruaz, avec la participation de M. Alessio, J.-C. Anizan, M. Arabyan, V. Bernez, A. Bizet, F. Bottois, F. Bouchard, C. Buisseret, M. Courberand, C. Dault, J. David, A. Desnoyers, G. Farid, C. Fondet, P. Gourdet, P. Jeudy, M. Jordan, H. Landroit, P. Launay, G. Legros, M. Lenoble-Pinson, L. Louvel, C. Martinez, M. Matthey, M. Maynadier, S. Monier, P. Morisset, C. Pagani-Naudet, C. Péret, F. Rullier-Theuret, J.-P. Sautot, L. Sommant .

Les fascicules de cette collection, rédigés conjointement par des chercheurs et des usagers, offrent une nouvelle approche de la réforme de l'orthographe française. Chacun d'eux est consacré à un point particulier, reconnu comme source d'erreurs fréquentes, et donne lieu à une règle générale, fondée sur des études approfondies mais exprimée en termes simples afin d'être facilement comprise, mémorisée et appliquée.
Le participe passé conjugué avec avoir et être est tantôt invariable et tantôt accordé, tantôt avec le sujet et tantçot avec le complément d'objet direct. Il en résulte une trentaine de règles, exceptions et exceptions d'exceptions qui en font le point le plus délicat de la grammaire française. Et aussi le point le plus souvent mis en avant par les commissions de réforme successives du ministère de l'Instruction publique, puis du ministère de l'Éducation nationale, depuis la fin du XIXe siècle.
La présente étude reprend le dossier sur des bases entièrement nouvelles en partant de trois grands principes :
(1) Non pas affaiblir mais renforcer le système orthographique en réduisant le nombre d'exceptions ;
(2) Établir une hiérarchie des règles à partir de « règles premières » ;
(3) Distinguer la syntaxe de la sémantique et en cas de conflit entre elles, accorder la priorité à la syntaxe.
À l'arrivée, deux règles simples et sans exceptions.

Prix : 12 €
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Ouvrages

Les délires de l'orthographe

N. Catach
Plon, 1989, 351 p.

L'orthographe est devenue en France un problème national. Les Français sont tous complexés par leur orthographe. Ils en sont malades mais ce sont surtout des malades imaginaires. Nous sommes le seul pays où l'on juge (et parfois condamne) un homme sur son orthographe. Les Français sont persuadés (à tort) d'avoir la pire écriture du monde, et ils en sont fiers. Ils veulent la changer mais, mis au pied du mur, ils reculent toujours. Le meilleur moyen d'aider quelqu'un à se libérer d'un blocage, c'est encore d'en rire, et il y a de quoi. C'est ce que ce livre tente de faire.
Écrit par l'une des plus grandes spécialistes de la langue française, ce dictionnaire, volontiers provocateur et souvent drolatique, raconte l'histoire de notre langue et de ses nécessaires transformations. Il apporte des réponses inattendues à l'épineuse question du maintien de l'orthographe et propose des réformes à adopter d'urgence si nous ne voulons pas que notre langue appartienne à des grammairiens malades de la langue.

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