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G. LEGROS

  • L'orthographe en quatre temps

L'ORTHOGRAPHE EN QUATRE TEMPS
20E ANNIVERSAIRE DES RECTIFICATIONS DE L’ORTHOGRAPHE DE 1990 :

Enseignement, recherche et réforme, quelles convergences ? 

Actes du Colloque international de 2010 sous la direction de Susan Baddeley, Fabrice Jejcic et Camille Martinez

Le 6 décembre 1990 paraissait, dans la section Documents administratifs du Journal officiel, le rapport du Conseil supérieur de la langue française intitulé « Les Rectifications de l’orthographe ». Ce rapport, le fruit d’un long travail de concertation entre linguistes, lexicographes, personnalités politiques et médiatiques, proposait non pas une réforme de l’orthographe française mais des « Rectifications » destinées à éliminer quelques-unes des anomalies les plus flagrantes de l’écrit du français, et se voulait un premier pas vers sa modernisation.
Vingt ans après, un colloque organisé à l’initiative de deux membres de l’ancienne équipe CNRS-HESO (qui, autour de sa fondatrice et directrice, Nina Catach, avait été au premier plan de cette initiative) se proposait non seulement de faire le bilan de cette « mini-réforme », vingt ans après, mais aussi de se pencher sur la question plus large de la place de l’écrit dans la société. Le colloque a réuni de nombreux spécialistes de l’orthographe, venus de tous le s pays francophones et d’ailleurs, pour faire le point sur l’état actuel des recherches et les perspectives futures.
Ce volume d’actes en regroupe les principales communications, et s’organise autour des quatre grands thèmes du colloque : histoire et société, enquêtes et corpus, enseignement et didactique, futures réformes.

Cet ouvrage contient les communications des membres de EROFA suivantes :
- Pierre Encrevé : Dans les coulisses des  Rectifications. 
- S. Baddeley : L’orthographe avant l’Académie : les tentatives de réforme et leur accueil.
- Marinette Matthey : L’accord du participe langue première ou seconde : quelques données de terrain.
- Catherine Brissaud, Danièle Cogis, Claudie Pérret : L’enseignement du français : une mission encore possible ?
- Elena Llamas Pombo : Prestige normatif et diffusion des réformes orthographiques : les cas du français et de l’espagnol en contraste.
- Georges Legros : Rationaliser l’orthographe grammaticale ? L’exemple des participes.
- Claude Gruaz : Dans le sillage des Rectifications de 1990 : les recherches de EROFA.

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G. Legros et M.-L. Moreau, Orthographe : qui a peur de la réforme ?, Bruxelles, Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Service de la langue française, 2012.


Le livre de G. Legros et M.-L. Moreau Orthographe : qui a peur de la réforme ? est un ouvrage qui séduira tous les passionnés d’orthographe et devrait impérativement être lu par quiconque conçoit difficilement que l’on puisse réformer l’orthographe.
Le premier chapitre présente le rapport complexe de l’orthographe française avec l’oral, dû à l’excédent de graphèmes par rapport aux phonèmes, ainsi qu’aux incohérences de certaines graphies : bruit se termine pas un t muet prononcé dans bruiter mais abri s’écrit sans t final malgré abriter ; le p de dompter n’est pas étymologique puisque le mot vient du latin domitare ; le d de moudre, prendre se retrouve dans mouds, prends alors que celui de craindre, feindre n’apparait pas dans crains, feins, etc.
Ces incohérences ne sont pas sans conséquences pour les usagers ; il faut y voir la cause du retard observé dans l’apprentissage de la lecture et de l’écriture, qui conduit à une baisse de niveau manifeste. Des avancées pédagogiques, le recours à l’informatique et surtout la remise en cause de la norme constituent des remèdes possibles et souhaitables. Les Rectifications de 1990 sont l’un de ces remèdes et EROFA ne peut que se féliciter de retrouver dans cet ouvrage l’essentiel des propositions contenues dans ses publications sur les consonnes doubles, le X final et l’accord du participe passé. Les objectifs qui, selon les auteurs, devraient être ceux d’une réforme rejoignent ceux de notre association, plusieurs fois citée, à savoir des domaines clairement définis, faciles à comprendre, à mémoriser, à appliquer et de grande portée.
Et pourtant une réforme soulève bien des résistances. Les opposants y voient une menace contre la « belle langue » et la littérature classique, un nivellement par le bas et une atteinte à l’évolution prétendument naturelle, autant de masques transparents qui ne parviennent pas à dissimuler un conservatisme naïf. Or le déclin orthographique risque fort de s’accentuer si le système ne retrouve pas une plus grande cohérence.
Un ouvrage d’un grand intérêt, que les auteurs, par leur grande connaissance du domaine et leurs arguments convaincants, ont su rendre accessible à tous les usagers.
C. G.

Des exemplaires papier peuvent être obtenus pour la somme de 3 euros ; les commandes peuvent être adressées à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. . Un exemplaire est mis en accès libre sur le site www.languefrancaise.cfwb.be.

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UN ROMAN d’Arthur Gardine (pseudonyme d’un membre d’EROFA)

L’Histoire du chat qui n’en était pas un…

ou Le précepte du non-CHAT

ROMAN, présenté dans une nouvèle orthographe, simplifiant les consones doubles, et précédé d’un avant-propos de Claude Gruaz, président de EROFA

Dans l’Histoire d’un chat qui n’en était pas un, les personages sont réfractaires à l’idée de réincarnation, mais ils côtoient un félidé qui en se servant d’un ordinateur pour comuniquer, exprime beaucoup de concepts novateurs à propos des humains. Celui-ci propose notament une méthode de relation entre individus qu’il nome « Charge Cardinale » et définit un modèle de règles qu’il apèle « le Précepte du non-CHAT. »

Sur la forme de l’écriture, l’auteur nous propose une véritable révolution qui va bien au-delà des réformes de 1990, en simplifiant la graphie des doubles consones, à l’exception de cèles nécéssaires à la prononciation des mots. Ce roman propose pour la première fois un texte rédigé en nouvèle orthographe démontrant par la pratique son emploi aisé pour tous dans la vie courante. L’auteur pour ce faire s’est apuyé sur les fascicules d’études de simplification de la langue publiés par EROFA (dont il est membre), association dirigée par Claude Gruaz.

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