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Ouvrages publiés par les membres de l'association

Les membres
de ÉROFA
ont publié
ou ont participé
à la publication
de différents ouvrages.

P. ENCREVÉ & M. BRAUDEAU

  • Conversations sur la langue française, P. Encrevé & M. Braudeau
    Gallimard NRF, 2007, 193 p.


    Depuis plus d'un millénaire, au fil des siècles, s'est formée « la langue française », dont l'usage ne s'est jamais limité au seul territoire de la France. Langue officielle, langue de la littérature, langue de l'école, mais aussi langue des locuteurs ordinaires, largement plurilingues, en France, en Wallonie, en Suisse romande, au Luxembourg, au Québec, elle est aujourd'hui la langue maternelle de quatre-vingts millions de personnes. Quand la France dominait l'Europe, le français s'y imposait aux aristocrates, aux diplomates, aux intellectuels. Comme la France, le français, au XXe siècle, a perdu beaucoup de son empire. Sous sa forme étatique, administrative, juridique ou judiciaire, il est souvent obscur aux Français eux-mêmes ; son orthographe n'est maîtrisée que par une minorité de ceux qui l'écrivent ; la fable de sa « clarté » ne convainc plus personne. Pour autant, concurrencée par l'anglais, bientôt par l'espagnol ou le chinois, la langue française est-elle en danger de mort prochaine ? Certainement pas. Elle n'a jamais été autant parlée ni écrite, en France et dans le monde. Elle est diverse, multiple, elle change et s'enrichit sans cesse. L'ensemble francophone manifeste une créativité prometteuse. De Du Bellay à Proust et au-delà, il n'est d'autre défense et illustration de la langue française que de favoriser la « vie vertigineuse et perpétuelle » que cache son « apparente immobilité ». Son futur dépend de notre désir et de notre liberté.

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A. CHERVEL

L'orthographe en crise à l'école. Et si l'histoire montrait le chemin ?, A. Chervel
Retz, 2008, 79 p.



L'orthographe française au XVIIe siècle était d'une telle difficulté qu'il était pratiquement impossible d'apprendre à lire en français sans commencer par le latin. La pression que les maîtres ont exercée a été à l'origine des simplifications et des régularisations orthographiques qui se sont poursuivies jusqu'en 1835, permettant l'invention de méthodes de lecture en français dès le XVIIIe siècle.
La grande affaire du XIXe siècle fut alors d'enseigner à tous les petits Français l'orthographe « active » qui, pendant des décennies, a constitué avec le calcul l'essentiel de l'enseignement scolaire. La culture populaire de la France contemporaine se forge au rythme des brevets élémentaires, dictées, certificats d'études...
Mais en 1880, Jules Ferry et Ferdinand Buisson introduisent l'enseignement du français à l'école et décident ainsi de réduire d'autant la place de l'orthographe et de la grammaire. Entrent alors dans les salles de classe des pratiques inconnues jusque-là : lecture et explication de la littérature française, récitation de poésies, pratique de la petite rédaction, exercices de vocabulaire, chant, leçon de choses. Depuis lors, le nouvel enseignement du français n'a cessé de se moderniser et s'est imposé à tous les niveaux de l'école et du collège, entraînant une forte baisse du niveau en orthographe.
Rendre aujourd'hui à tous les élèves la maîtrise de l'orthographe implique que l'on renoue avec la tradition des XVIIe et XVIIIe siècles. La réforme de l'orthographe avait permis à tous les Français d'apprendre à lire dans leur langue. Une autre réforme doit leur permettre aujourd'hui d'assimiler correctement l'écriture du français.

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Histoire de l'enseignement du français du XVIIe au XXe siècle, A. Chervel
Retz, 2006 (rédéd. 2008), 832 p.


L'ouvrage reprend, développe et synthétise l'essentiel des recherches menées par l'auteur depuis quarante ans sur l'histoire de l'enseignement du français. Appuyé sur une abondante documentation d'archive, il montre comment, depuis le XVIIe siècle, maîtres d'école, frères des écoles chrétiennes, régents, professeurs, religieuses enseignantes, précepteurs, maîtres de langue ont multiplié les tentatives et les expériences pour faire passer le message qu'ils avaient à délivrer. Ce sont eux qui ont imaginé, modifié en fonction des circonstances, amélioré, en un mot créé les différentes didactiques qui s'avéraient indispensables à ces différents apprentissages et à ces formations auxquelles nous avons tous nous-mêmes été confrontés : de l'orthographe à la dissertation en passant par la langue, la grammaire et la prononciation, les œuvres littéraires classiques, les techniques d'explication des textes, la reformulation et la réduction de texte, la composition française enfin.
Mais les disciplines, notamment la plus fondamentale d'entre elles qui est le « français », ne se contentent pas de reproduire à l'identique dans les populations d'élèves le savoir de leurs maîtres. On montre ainsi que l'orthographe française contemporaine est en grande partie une « invention » de l'école ; que la prononciation française a été passablement affectée par les enseignements scolaires ; que l'école a joué un rôle essentiel dans la façon d'écrire des Français, en particulier en inventant de nouveaux modes d'écriture, et ainsi de suite. Tout ce qui passe à travers les rouages des didactiques en ressort plus ou moins transformé. Les disciplines ont une fonction créative, innovante, dont le rôle n'a pas été suffisamment souligné jusqu'ici. L'histoire de l'enseignement du français est donc une pièce importante de l'histoire de la culture française.

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L'orthographe, C. Blanche-Benveniste & A. Chervel
Maspero, collection Les textes à l'appui, 1969, 238 p.



Hérissée de difficultés de tous ordres, de plus en plus mal assimilée, l'orthographe résiste victorieusement aux tentatives de simplification. Le « réformisme » s'est trop longtemps contenté de la vilipender, offrant des contre-attaques aisées aux partisans du statu quo.
Mais la crise de l'orthographe s'aggrave sans cesse, aux dires de tous les observateurs, et l'on voit poindre le jour où une intervention sera nécessaire.
Une description minutieuse du phénomène orthographique, appuyée sur une analyse linguistique des problèmes, oblige à renoncer à tout espoir de réforme : il apparaît impossible d'améliorer de l'intérieur un édifice à la fois aussi cohérent et aussi composite. La solution, découverte il y a quatre siècles, est d'ordre alphabétique. On ne peut pas réformer l'orthographe, on ne peut que la supprimer et donner aux français une nouvelle écriture, fondée sur la langue parlée. Utopie ?... Cette promotion de la langue parlée s'inscrit dans la perspective des bouleversements culturels du monde contemporain.

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A. DESNOYERS

  • Desnoyers A., «  Le système d’écriture du français : son évolution, son état actuel et futur », Congrès 2015 de l’Association québécoise des enseignants de français langue seconde (AQEFLS), colloque avec comité de sélection, 23 avril 2015. Communication publiée dans Correspondance, revue pour l'amélioration du français en milieu collégial, volume 20, numéro 2, janvier 2015, Centre collégial de développement de matériel didactique (CCDMD), Montréal.http://correspo.ccdmd.qc.ca/Corr20-2/5.html
 

B. GAILLARD & J.-P. COLLIGNON

  • Toute l'orthographe, B. Gaillard & J.-P. Colignon
    Albin Michel / Magnard, 2005, 220 p.


    Comment forme-t-on le féminin des noms et des adjectifs ? Où faut-il mettre un trait d'union ? Quelles sont les règles d'accord du participe passé ? Ces questions, et bien d'autres, trouvent immédiatement leur réponse dans Toute l'orthographe grâce à une présentation claire et accessible, une méthodologie simple, des astuces pour comprendre et retenir les bonnes règles, des exemples vivants pour les illustrer. Aussi utile en classe qu'au bureau ou à la maison, Toute l'orthographe a été conçu pour que le lecteur, quel que soit son âge, maîtrise la langue française sur le bout des doigts !

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C. CONTANT

  • Grand vadémécum de l'orthographe moderne recommandé. Cinq millepattes sur un nénufar, C. Contant
    De Champlain S. F., 2009, 256 p.


    La liste la plus complète de graphies rénovées.
    Vous doutez de l'orthographe moderne d'un mot ? Consultez la liste en quelques secondes. Familiarisez-vous avec les règles.
    L'orthographe moderne et ses nouvelles règles suppriment des anomalies et vous libèreront de plusieurs hésitations que vous éprouvez en situation d'écriture. La nouvelle orthographe est une invitation à écrire de façon plus régulière. Ouvrez ce livre pour vous en convaincre.
    Les rectifications de l'orthographe du français sont officielles, sont valables dans toute la francophonie.
    La nouvelle orthographe apporte aux rèles du français plus de cohérence et privilégie une francisation croissante. Ces rectifications actuellement en vigueur font du bien au français écrit, en mettant en place un petit toilettage sage et limité devenu nécessaire. Après tout, l'orthographe est une invention humaine, elle peut donc être améliorée. La nouvelle orthographe rend service à la langue française écrite, en favorisant son modernisme. Employez-la dès aujourd'hui !

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  • Nouvelle orthographe. La liste simplifiée, C. Contant
    De Champlain S. F., 2010, 216 p.


    Nouvelle orthographe pour tous. La liste simplifiée des mots de la nouvelle orthographe donne accès en un coup d'œil aux changements apportés à l'orthographe.
    Consultation rapide et facile. Liste alphabétique. Changements indiqués de façon très visible. Rappel des règles au bas de chaque page. Règles présentées avec des exemples simples.
    La nouvelle orthographe est en vigueur. Elle est applicable dans toute la francophonie.
    Ce livre permet de vérifier rapidement chaque mot touché par les rectifications de l'orthographe du français et d'en comprendre le changement.
    Ce livre est une version simplifiée du Grand vadémécum de l'orthographe moderne recommandée.

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C. CONTANT & R. MULLER

  • Orthographe recommandée. Exercices et mots courants, C. Contant
    De Champlain S. F., 2011, 216 p.


    Testez votre orthographe. Doit-on écrire : boursoufler ou boursouffler ? extra-fort ou extrafort ? un repose-pieds ou un repose-pied ? Doutez-vous ? Venez vous familiariser avec la nouvelle orthographe recommandée. Elle est en vigueur.
    Répondez à plus de 750 questions. Amusant et idéal pour être à jour. 70 tests, exercices et jeux. 500 mots fréquents.
    Apprenez les plus récentes règles. Elles sont applicables dans toute la francophonie. En quatre étapes faciles, testez-vous et découvrez les mots touchés par les rectifications officielles de l'orthographe du français. Pour mettre à jour vos connaissances : des questions à choix multiples, des VRAI ou FAUX et des jeux de culture générale.

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  • Connaitre et maitriser la nouvelle orthographe, C. Contant & R. Muller
    2e édition, De Champlain S. F., 2009, 144 p.


    Les rectifications de l'orthographe permettent une plus grande cohérence dans la manière d'écrire, et viennent chasser des irrégularités peu justifiables. Elles sont faciles à maitriser - les rectifications ont bien pour but de simplifier l'orthographe en la systématisant, sans bouleverser nos habitudes -, mais il n'est pas moins nécessaire de bien les connaitre afin de pouvoir les appliquer.
    Ce livre, qui se présente comme un guide pratique incluant des exercices détaillés, a précisément été conçu pour vous livrer une foule d'informations utiles, répondre aux questions que vous vous posez et vous familiariser avec la nouvelle orthographe.
    Indispensable pour se mettre à jour !

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  • Les rectifications de l'orthographe du français. La nouvelle orthographe accessible, C. Contant & R. Muller
    De Boeck Duculot, coll. Entre guillemets, 2010, 63 p.


    Les rectifications de l'orthographe du français répond aux besoins de ceux qui veulent avoir un aperçu complet mais simplifié de la nouvelle orthographe : il explique chaque règle en s'appuyant sur de nombreux exemples de mots fréquents et donne des astuces pour écrire en nouvelle orthographe quotidiennement, au bureau ou à l'école.
    Un livre accessible à tout le monde, en langage simple et clair. Idéal pour les rédacteurs, journalistes, secrétaires, enseignants, parents, élèves et tous ceux qui ne sont pas des spécialistes de la langue...

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C. GRUAZ

  • Gruaz, C. (dir.), Honvault R. (2015), Le Dictionnaire synchronique des familles dérivationnelles de mots français (DISFA) est maintenant en ligne (DISFA-Lambert-Lucas, ou www.lambert-lucas.com/disfa-dictionnaire-synchronique ). Cet ouvrage de 1300 pages est l’aboutissement de vingt ans de recherches dans les laboratoires du CNRS HESO et DYALANG. Il contient quelque 30 000 mots classés selon la fréquence de leur souche, leurs radicaux, leurs dérivés, leurs liens sémantiques, en 544 tableaux. Pour rechercher un mot : Ctrl et F, puis entrer le mot dans la case en haut à droite.

  • L'orthographe vivante, pour une évolution raisonnée - Cycle 2/3, Claude Gruaz, Nathan


Comment l'orthographe s'est-elle mise en place au cours des siècles ? Si l'oral et l'écrit sont différents, leurs approches ne le sont-elles pas aussi ? Doit-on accorder une plus grande place à l'enseignement de l'orthographe ? L'usage de l'informatique ne nous oriente-t-il pas vers une nouvelle forme d'écriture ? Est-il légitime d'envisager une réforme ? Luttant contre l'idée conservatrice d'une orthographe sacrée, l'auteur nous explique, exemples à l'appui, pourquoi et comment l'écriture du français, l'une des plus difficiles au monde, devrait, progressivement, être rationalisée.

  • L'orthographe en quatre temps

L'ORTHOGRAPHE EN QUATRE TEMPS
20E ANNIVERSAIRE DES RECTIFICATIONS DE L’ORTHOGRAPHE DE 1990 :

Enseignement, recherche et réforme, quelles convergences ?

Actes du Colloque international de 2010 sous la direction de Susan Baddeley, Fabrice Jejcic et Camille Martinez

Le 6 décembre 1990 paraissait, dans la section Documents administratifs du Journal officiel, le rapport du Conseil supérieur de la langue française intitulé « Les Rectifications de l’orthographe ». Ce rapport, le fruit d’un long travail de concertation entre linguistes, lexicographes, personnalités politiques et médiatiques, proposait non pas une réforme de l’orthographe française mais des « Rectifications » destinées à éliminer quelques-unes des anomalies les plus flagrantes de l’écrit du français, et se voulait un premier pas vers sa modernisation.

Vingt ans après, un colloque organisé à l’initiative de deux membres de l’ancienne équipe CNRS-HESO (qui, autour de sa fondatrice et directrice, Nina Catach, avait été au premier plan de cette initiative) se proposait non seulement de faire le bilan de cette « mini-réforme », vingt ans après, mais aussi de se pencher sur la question plus large de la place de l’écrit dans la société. Le colloque a réuni de nombreux spécialistes de l’orthographe, venus de tous le s pays francophones et d’ailleurs, pour faire le point sur l’état actuel des recherches et les perspectives futures.

Ce volume d’actes en regroupe les principales communications, et s’organise autour des quatre grands thèmes du colloque : histoire et société, enquêtes et corpus, enseignement et didactique, futures réformes.

Cet ouvrage contient les communications des membres de EROFA suivantes :
- Pierre Encrevé : Dans les coulisses des  Rectifications. 
- S. Baddeley : L’orthographe avant l’Académie : les tentatives de réforme et leur accueil.
- Marinette Matthey : L’accord du participe langue première ou seconde : quelques données de terrain.
- Catherine Brissaud, Danièle Cogis, Claudie Pérret : L’enseignement du français : une mission encore possible ?
- Elena Llamas Pombo : Prestige normatif et diffusion des réformes orthographiques : les cas du français et de l’espagnol en contraste.
- Georges Legros : Rationaliser l’orthographe grammaticale ? L’exemple des participes.
- Claude Gruaz : Dans le sillage des Rectifications de 1990 : les recherches de EROFA.

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  • « L’orthographe vivante, pour une évolution raisonnée », Nathan, Paris, 96 pages, parution prévue en février 2014.
  • Le mot français, cet inconnu. Précis de morphographémologie, C. Gruaz
    Presses universitaires de Rouen, 1995


    La linguistique moderne a beaucoup utilisé le mot, qu'il s'agisse de recherches morphologiques, lexicales, syntaxiques, sémantiques ou discursives. Mais il est plus souvent pris en compte en tant qu'unité de référence qu'étudié pour lui-même.

    Dans cette brochure, le mot constitue le thème central de la réflexion de C. GRUAZ, Docteur d'État, Directeur de l'ER 113 du CNRS et Directeur de recherche à la Sorbonne-Paris III. C. GRUAZ intègre le mot dans un ensemble théorique défini par trois cadres structurels : systémique, sémiotique et pragmatique, à l'intérieur desquels il examine les composants du mot, en particulier les graphèmes et les morphèmes. Ces derniers font l'objet d'un long développement sur la distinction, très opératoire, entre unités distinctives et unités porteuses de sens.

    Cette brochure ne se présente pas comme un travail clos, mais plutôt comme une suite organisée de réflexions. A ce titre, elle est un outil de formation et d'initiation à la recherche qui ouvre de nouveaux champs d'investigation.


  • La dérivation suffixale en français contemporain, C. Gruaz
    Presses universitaires de Rouen, 1995, 436 p.


    La dérivation a fait l'objet de nombreux travaux, tant présents que passés et cependant les composants du mot que sont les préfixes, radicaux et suffixes ne constituent pas des unités immédiatement et universellement identifiables, contrairement à ce que bon nombre de grammaires laissent entendre.
    Dans cet ouvrage, qui reprend pour l'essentiel le texte de sa thèse d'état, C. GRUAZ présente une théorie descriptive des dérivés suffixaux qui définit ces constituants, les hiérarchise et traite de leurs rapports formels et associatifs. Ce modèle est le fondement de recherches menées au CNRS, dont C. GRUAZ a exposé le cadre théorique général dans Le mot français, cet inconnu également publié cette année aux Presses Universitaires de Rouen.

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  • Du signe au sens. Pour une grammaire homologique des composants du mot, C. Gruaz
    Presses universitaires de Rouen, 1995, 195 p.


    Les composants du mot, lettres d'une part, préfixes, radicaux, suffixes d'autre part, ont fait l'objet de nombreuses recherches. Dans cet ouvrage, qui fait suite à La dérivation suffixale en français contemporain et au Mot français, cet inconnu, C. Gruaz introduit la notion nouvelle de l'homologie et l'applique aux domaines graphématique, morphématique et lexématique. Il met ainsi en évidence une similarité de fonctionnement entre des strates qui jusqu'alors étaient examinées séparément, ce principe pouvant d'ailleurs s'appliquer aux strates supérieures. La syntaxe interne du mot entre ainsi dans le champ général de la syntaxe telle qu'on l'entendait jusqu'alors.

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  • Français 2000, bulletin de l'ABPF, n°220-221 (article de C. Gruaz : « L'orthographe française : raisons linguistiques, historiques et sociales de sa complexité ; vers des voies nouvelles »)
    Association Belge des Professeurs de Français, septembre 2009


    Avec des contributions de C. Buisseret, A. Collard, C. Contant, F. Dannemark, S. D'Annibale, B. Delcord, D. Dupriez, D. Geffroy Konštacký, C. Gruaz, J.-M. Klinkenberg, H. Landroit, D. Laroche, J. Lefèbvre, G. Legros, M. Lenoble-Pinson, M. Leurin, M.-L. Moreau, R. Muller, H. Sheeren, M. Wilmet, V. Youx.

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  • Aspects du mot français, C. Gruaz
    L'Harmattan, 2005, 228 p.


    Dans cet ouvrage, Claude Gruaz propose diverses approches du mot français. Au centre se situe une présentation actualisée de la grammaire homologique qu'il a élaborée et exposée dans plusieurs ouvrages, articles et colloques. Cette partie est précédée de réflexions sur la genèse de l'écrit et l'aspect épistémologique des travaux menés sur ce thème. Elle est suivie d'analyses sur les structures morphologique et sémantique du mot. Tel qu'il est, ce livre fera découvrir, non seulement des démarches nouvelles, mais aussi des faits souvent ignorés et susceptibles de solliciter l'intérêt du chercheur, de l'enseignant et de tout esprit curieux.

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  • Vers une rationalisation de l'orthographe française, C. Gruaz
    Article paru dans Penser l'orthographe de demain, Éditions CILF, 2009, p. 75-86
    Actes de la journée d'études du 17 septembre 2009 organisée par le Conseil international de la langue française

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  • Rationaliser l'orthographe, C. Gruaz
    Article paru dans Publications Alpha, n°173, 4 novembre 2011
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  • Variations sur l'orthographe et les systèmes d'écriture. Mélanges en hommage à Nina Catach, C. Gruaz & R. Honvault (dir.)
    Champion, 2001, 401 p.


    Nina Catach, Directrice de Recherche au CNRS, dirigea, jusqu'en 1986, l'équipe HESO qu'elle avait créée en 1970. Elle fut la grande spécialiste de l'histoire de l'orthographe française, internationalement reconnue. Elle publia de nombreux ouvrages et articles sur l'orthographe, au premier rang desquels figure le magistral Dictionnaire historique de l'orthographe française. Ses collègues et amis ont voulu, à travers ces Hommages, montrer l'étendue de son champ de recherches : le système graphique du français et son traitement informatique, l'évolution historique de l'orthographe et les variantes dialectales, les autres systèmes d'écriture et les réformes de l'orthographe. Elle obtint, entre autres dictinctions, le Grand Prix de l'Académie française en 1995.

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  • DISFA. Dictionnaire synchronique des familles dérivationnelles de mots français, sous la direction de C. Gruaz, rédaction de C. Gruaz et R. Honvault, avec la collaboration de C. Dejean, A. Fragoso, J. Honvault, A. Meyer, S. Skippon
    Lambert-Lucas, 2008, 1300 p.


    Rédigé sous la direction de Claude Gruaz dans deux laboratoires du CNRS (HESO et DYALANG), résultat de vingt ans de recherches, le Disfa décrit les familles dérivationnelles sémantiques à départ étymologique du français contemporain. Composé de 544 tableaux arborescents de familles allant jusqu'à huit niveaux de profondeur, le Disfa analyse un vocabulaire de 30 000 mots selon :
    (1) la fréquence de leur souche en discours,
    (2) leurs radicaux,
    (3) leurs dérivés,
    (4) leurs liens sémantiques,
    (5) leurs locutions figées.
    Chacun de ces tableaux est complété par une liste des composants homonymes permettant d'évaluer la productivité des morphèmes dans chaque famille et en dehors d'elle. L'ouvrage intéressera les chercheurs et les enseignants - notamment les professeurs des écoles et des collèges - à qui il offre une vue méthodique et des moyens pédagogiques nouveaux pour la compréhension et l'enseignement du vocabulaire français.

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  • À la recherche du mot : De la langue au discours, sous la direction de C. Gruaz (articles de C. Gruaz et M. Lenoble-Pinson)
    Lambert-Lucas, 2006, 192 p.


    Cet ouvrage reprend des communications faites au Séminaire du Centre du Français Moderne (CFM) en 2003, 2004 et 2005. Invitant régulièrement des intervenants de hauts niveau, le CFM invite à la confrontation des approches en sciences du langage.

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  • Autour du mot : pratiques et compétences. Séminaire du Centre du français moderne - Tome II - 2006-2009, sous la direction de C. Gruaz & C. Jacquet-Pfau
    Lambert-Lucas, 2010, 240 p.


    Le Centre du français moderne (CFM), dirigé par Claude Gruaz en collaboration avec Christine Jacquet-Pfau, invite trois fois par an dans son séminaire des spécialistes de linguistique française contemporaine pour faire périodiquement le point sur l'avancement de la recherche. Faisant suite au Tome I de ses publications (À la recherche du mot : de la langue au discours, séminaire 2003-2005), ce Tome II (séminaire 2006-2009) reprend les communications de Michel Alessio, Sonia Branca-Rosoff, Jacques David, Dennis Davy, Régine Delamotte-Legrand, David Horner, Jean-Pierre Jeantheau, Odile Leclercq, Christelle Maillard, Francine Mazière, Christophe Parisse, Marie-Claude Penloup, Sylvie Plane et Jean Sibille.

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C. MARTINEZ

  • Petit dico des changements orthographiques récents

Petit dico des changements orthographiques récents

Camille Martinez, Zeugmo Éditions

La français évolue en permanence. Pas seulement parce que de nouveaux mots apparaissent ou disparaissent, mais aussi parce que la forme des mots change. Autrefois, les changements orthographiques des dictionnaires étaient publiés par les correcteurs. Il est temps de renouer avec cette pratique...
Dans ce livre, vous trouverez une liste de plus de 4 500 changements constatés dans les dictionnaires récents. Des mots composés qui se soudent, des e qui reçoivent un accent aigu, des noms de métiers qui passent au féminin, des consonnes doubles qui se simplifient, des emprunts à des langues étrangères qui se francisent : les types de changements sont très divers. Ce petit dico est à mettre entre les mains de tous les professionnels de la langue et de l’édition, des amateurs de jeux de lettres et, plus généreusement, de tous les amoureux des mots !

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  • L'orthographe en quatre temps

L'ORTHOGRAPHE EN QUATRE TEMPS
20E ANNIVERSAIRE DES RECTIFICATIONS DE L’ORTHOGRAPHE DE 1990 :

Enseignement, recherche et réforme, quelles convergences ? 

Actes du Colloque international de 2010 sous la direction de Susan Baddeley, Fabrice Jejcic et Camille Martinez

Le 6 décembre 1990 paraissait, dans la section Documents administratifs du Journal officiel, le rapport du Conseil supérieur de la langue française intitulé « Les Rectifications de l’orthographe ». Ce rapport, le fruit d’un long travail de concertation entre linguistes, lexicographes, personnalités politiques et médiatiques, proposait non pas une réforme de l’orthographe française mais des « Rectifications » destinées à éliminer quelques-unes des anomalies les plus flagrantes de l’écrit du français, et se voulait un premier pas vers sa modernisation.
Vingt ans après, un colloque organisé à l’initiative de deux membres de l’ancienne équipe CNRS-HESO (qui, autour de sa fondatrice et directrice, Nina Catach, avait été au premier plan de cette initiative) se proposait non seulement de faire le bilan de cette « mini-réforme », vingt ans après, mais aussi de se pencher sur la question plus large de la place de l’écrit dans la société. Le colloque a réuni de nombreux spécialistes de l’orthographe, venus de tous le s pays francophones et d’ailleurs, pour faire le point sur l’état actuel des recherches et les perspectives futures.
Ce volume d’actes en regroupe les principales communications, et s’organise autour des quatre grands thèmes du colloque : histoire et société, enquêtes et corpus, enseignement et didactique, futures réformes.

Cet ouvrage contient les communications des membres de EROFA suivantes :
- Pierre Encrevé : Dans les coulisses des  Rectifications. 
- S. Baddeley : L’orthographe avant l’Académie : les tentatives de réforme et leur accueil.
- Marinette Matthey : L’accord du participe langue première ou seconde : quelques données de terrain.
- Catherine Brissaud, Danièle Cogis, Claudie Pérret : L’enseignement du français : une mission encore possible ?
- Elena Llamas Pombo : Prestige normatif et diffusion des réformes orthographiques : les cas du français et de l’espagnol en contraste.
- Georges Legros : Rationaliser l’orthographe grammaticale ? L’exemple des participes.
- Claude Gruaz : Dans le sillage des Rectifications de 1990 : les recherches de EROFA.

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  • L’Orthographe des dictionnaires français - La construction de la norme graphique par les lexicographes
    Honoré Champion, 2012, 648 p.
L’orthographe du français est en perpétuelle évolution. En tant que norme sociale, elle s’incarne depuis à peine un siècle et demi dans les dictionnaires généraux monolingues les plus répandus. Ces dictionnaires, qui se succèdent dans le paysage lexicographique, sont investis d’un pouvoir décisionnel. En tant que norme graphique dont rendent compte les dictionnaires, l’orthographe n’est pas immuable. Chaque lexicographe possède en effet une part de choix dans les graphies des articles qu’il rédige, ce qui a conduit des linguistes à relever des milliers de variantes graphiques dans des ouvrages parus avant 1997. De plus, les éditions successives d’un même dictionnaire apportent chacune leur lot de changements orthographiques et de retouches dans le traitement lexicographique de l’orthographe.
Pour circonscrire la transformation de la norme graphique, nous avons comparé entre eux les Petit Larousse 1997 à 2011 et les Petit Robert de la même période. La comparaison de ces trente ouvrages a impliqué la mise en œuvre d’une grille de lecture dont les fruits portent sur l’orthographe. Une description classificatoire des 3 80 0 changements graphiques relevés au fil des éditions met en relief les contours de l’évolution de notre orthographe. L’examen de ces données cède alors le pas à un questionnement sur la place du dictionnaire dans notre société et à une analyse de la responsabilité des lexicographes dans le changement linguistique.

 

  • Culture et recherche, n° 124 (articles de C. Gruaz et C. Martinez)
    Ministère de la Culture et de la Communication, 2010-2011, 64 p.


    La pluralité des langues est de mieux en mieux perçue comme une donnée essentielle à la compréhension de l'Humain. La recherche sur le plurilinguisme et ses modalités connait en conséquence un fort développement. Le ministère de la Culture et de la Communication, chargé avec d'autres départements ministériels de la politique linguistique de la France, encourage des recherches dans ce domaine, avec plusieurs objectifs : assurer la sauvegarde de notre patrimoine linguistique, enrichir les connaissances sur les pratiques linguistiques réelles, et développer les technologies de la langue pour les usages numériques. Par son essence même, la langue est une composante présente dans tous les secteurs de la culture. Le dossier de ce numéro de Culture et recherche, conçu avec la Délégation générale à la langue française et aux langues de France, fait état des recherches et des débats en cours sur la coexistence et le métissage des langues.

    Consulter en ligne

 

  • La variation graphique : champs, facteurs, Études de linguistique appliqué, n°159, coordonné par C. Martinez (articles de C. Martinez : « Exploration des facteurs de variation de l'écrit » et de C. Gruaz : « Lexique et variation sérielle »)
    Klincksieck, juillet-septembre 2010, 128 p.


    La variation graphique touche régulièrement certains types d'écrits : dialogues en ligne, SMS, prise de notes, publicité, etc. Elle se manifeste souvent dans la production de certains scripteurs : apprenants, auteurs régionaux, etc. De plus, elle touche régulièrement des zones précises du système graphique : pour le français, traits d'union, signes diacritiques, néologismes, irrégularités du système, etc. Il s'agira de circonscrire cette variation graphique, à travers l'étude de divers cas de figure.
    Avec des contributions de C. Gruaz, J.-P. Jaffré, F. Jejcic, C. Martinez, J. Pruvost, A. Tatossian, G. Terrien.

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C. PERET

  • ELALOUF M.-L., GOURDET P., PERET C. (2014). "L’enseignement de la langue à l’épreuve des réformes scolaires: quels enjeux ? Tentatives de mutations et résistances", chapitre du livre École et Mutation (titre provisoire) élaboré par les membres du laboratoire EMA (Université de Cergy Pontoise), De Boeck.
  • ELALOUF, ML, BOURHIS, V., GOURDET, P., PERET, Cl., (2014) « Vers une mutation des pratiques comme enjeu d’une maitrise partagée de la langue », in L’école au prisme de la mutation, Direction : M. Meskel-Cresta, J-F Nordmann, P. Bongrand, C. Boré, S. Colinet, M-L Elalouf, Ed : De Boeck, chap 1, partie 6 (283-295).
  • L'orthographe en quatre temps

L'ORTHOGRAPHE EN QUATRE TEMPS
20E ANNIVERSAIRE DES RECTIFICATIONS DE L’ORTHOGRAPHE DE 1990 :

Enseignement, recherche et réforme, quelles convergences ? 

Actes du Colloque international de 2010 sous la direction de Susan Baddeley, Fabrice Jejcic et Camille Martinez

Le 6 décembre 1990 paraissait, dans la section Documents administratifs du Journal officiel, le rapport du Conseil supérieur de la langue française intitulé « Les Rectifications de l’orthographe ». Ce rapport, le fruit d’un long travail de concertation entre linguistes, lexicographes, personnalités politiques et médiatiques, proposait non pas une réforme de l’orthographe française mais des « Rectifications » destinées à éliminer quelques-unes des anomalies les plus flagrantes de l’écrit du français, et se voulait un premier pas vers sa modernisation.
Vingt ans après, un colloque organisé à l’initiative de deux membres de l’ancienne équipe CNRS-HESO (qui, autour de sa fondatrice et directrice, Nina Catach, avait été au premier plan de cette initiative) se proposait non seulement de faire le bilan de cette « mini-réforme », vingt ans après, mais aussi de se pencher sur la question plus large de la place de l’écrit dans la société. Le colloque a réuni de nombreux spécialistes de l’orthographe, venus de tous le s pays francophones et d’ailleurs, pour faire le point sur l’état actuel des recherches et les perspectives futures.
Ce volume d’actes en regroupe les principales communications, et s’organise autour des quatre grands thèmes du colloque : histoire et société, enquêtes et corpus, enseignement et didactique, futures réformes.

Cet ouvrage contient les communications des membres de EROFA suivantes :
- Pierre Encrevé : Dans les coulisses des  Rectifications. 
- S. Baddeley : L’orthographe avant l’Académie : les tentatives de réforme et leur accueil.
- Marinette Matthey : L’accord du participe langue première ou seconde : quelques données de terrain.
- Catherine Brissaud, Danièle Cogis, Claudie Pérret : L’enseignement du français : une mission encore possible ?
- Elena Llamas Pombo : Prestige normatif et diffusion des réformes orthographiques : les cas du français et de l’espagnol en contraste.
- Georges Legros : Rationaliser l’orthographe grammaticale ? L’exemple des participes.
- Claude Gruaz : Dans le sillage des Rectifications de 1990 : les recherches de EROFA.

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  • "L’enseignement de la langue à l’épreuve des réformes scolaires: quels enjeux ? Tentatives de mutations et résistances", chapitre du livre École et Mutation (titre provisoire) élaboré par les membres du laboratoire EMA (Université de Cergy Pontoise), De Boeck.  ELALOUF M.-L., GOURDET P., PERET C. (2014).
  • Nouvelles Recherches en orthographe, sous la direction de C. Brissaud, J.-P. Jaffré et J.-C. Pellat, ED. LAMBERT LUCAS
Nouvelles Recherches en orthographe, sous la direction de C. Brissaud, J.-P. Jaffré et J.-C. Pellat

Ces journées d'études ont permis à un ensemble de spécialistes – linguistes, psycholinguistes et didacticiens – de confronter leurs points de vue sur l’orthographe de différentes langues (japonais, turc…), et tout spécialement sur celle du français qui continue de poser de nombreux problèmes aux usagers et surtout à ceux qui l’apprennent et l’enseignent. Ces textes font un point circonstancié, et comparatiste, sur l’état des connaissances dont nous disposons aujourd’hui, qui apportent des éclairages nouveaux sur le fonctionnement, l’acquisition et la didactique de l’orthographe. Outre qu’elles remettent en question bien des idées reçues, comme celle d’un âge d’or de la pédagogie de l’orthographe, ces études contribuent à définir les conditions d’un apprentissage optimal de l’orthographe.

Parution: avril 2008

Responsable(s) scientifique(s): Catherine Brissaud, Jean-Pierre Jaffré et Jean-Christophe Pellat 

Contributeurs: Mehmet-Ali Akinci, Christian Galan, Françoise Gadet, Bernard Lété, Pierre Largy, Michel Fayol, Annie Camenisch et Serge Petit, Fanny Heniqui et Martha Makassikis, Danièle Cogis, Claudie Péret, Jean-Pierre Sautot et Catherine Brissaud

Présentation (préface, introduction): C. Brissaud, J.-P. Jaffré et J.-C. Pellat

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D. COGIS

  • COGIS D. (2014) Contribution aux travaux des groupes d’élaboration des projets de programmes C 2, C3 et C4. Ministère de l'Education Nationale.
  • COGIS D., FISHER C., NADEAU M. (2016), « Quand la dictée devient un dispositif d’apprentissage », Glottopol, N° 26, pp. 69 à 91.
  • NADEAU, M., FISHER, C., COGIS, D. (2014). Pratiques innovantes et progression des savoirs sur le verbe à l’école primaire. In Gomila, C. & Ulma, D. (dir.). Le verbe en toute complexité : acquisition, transversalité et apprentissage. Paris : L'Harmattan, coll. Enfance et Langage, 219-235.
  • GOURDET P. et COGIS D. (2014).  « Un verbe c’est quelque chose : emploi « profane » ou emploi « savant » du métalangage à l’école élémentaire ? » in Métalangage et expression du sentiment linguistique « profane », Direction : M. Lecolle, Le discours et la langue, Revue de linguistique française et d’analyse du discours, Ed : EME (Éditions Modulaires Européennes), (47-62).
  • BRISSAUD, C., COGIS, D., et TOTEREAU, C. (2014). « La performance orthographique à l’articulation école-collège : une approche qualitative des marques de pluriel », Congrès Mondial de Linguistique Française – CMLF 2014.
    http://dx.doi.org/10.1051/shsconf/20140801375

  • L'orthographe en quatre temps

L'ORTHOGRAPHE EN QUATRE TEMPS
20E ANNIVERSAIRE DES RECTIFICATIONS DE L’ORTHOGRAPHE DE 1990 :

Enseignement, recherche et réforme, quelles convergences ? 

Actes du Colloque international de 2010 sous la direction de Susan Baddeley, Fabrice Jejcic et Camille Martinez

Le 6 décembre 1990 paraissait, dans la section Documents administratifs du Journal officiel, le rapport du Conseil supérieur de la langue française intitulé « Les Rectifications de l’orthographe ». Ce rapport, le fruit d’un long travail de concertation entre linguistes, lexicographes, personnalités politiques et médiatiques, proposait non pas une réforme de l’orthographe française mais des « Rectifications » destinées à éliminer quelques-unes des anomalies les plus flagrantes de l’écrit du français, et se voulait un premier pas vers sa modernisation.
Vingt ans après, un colloque organisé à l’initiative de deux membres de l’ancienne équipe CNRS-HESO (qui, autour de sa fondatrice et directrice, Nina Catach, avait été au premier plan de cette initiative) se proposait non seulement de faire le bilan de cette « mini-réforme », vingt ans après, mais aussi de se pencher sur la question plus large de la place de l’écrit dans la société. Le colloque a réuni de nombreux spécialistes de l’orthographe, venus de tous le s pays francophones et d’ailleurs, pour faire le point sur l’état actuel des recherches et les perspectives futures.
Ce volume d’actes en regroupe les principales communications, et s’organise autour des quatre grands thèmes du colloque : histoire et société, enquêtes et corpus, enseignement et didactique, futures réformes.

Cet ouvrage contient les communications des membres de EROFA suivantes :
- Pierre Encrevé : Dans les coulisses des  Rectifications. 
- S. Baddeley : L’orthographe avant l’Académie : les tentatives de réforme et leur accueil.
- Marinette Matthey : L’accord du participe langue première ou seconde : quelques données de terrain.
- Catherine Brissaud, Danièle Cogis, Claudie Pérret : L’enseignement du français : une mission encore possible ?
- Elena Llamas Pombo : Prestige normatif et diffusion des réformes orthographiques : les cas du français et de l’espagnol en contraste.
- Georges Legros : Rationaliser l’orthographe grammaticale ? L’exemple des participes.
- Claude Gruaz : Dans le sillage des Rectifications de 1990 : les recherches de EROFA.

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  • Orthographe : à qui la faute ?, D. Manesse, D. Cogis, M. Dorgans & C. Tallet
    Postface d'A. Chervel, ESF éditeur, 2007, 250 p.


    Oui ou non le niveau d'orthographe de nos enfants ou de nos élèves est-il plus mauvais aujourd'hui qu'il y a vingt ans ? Et nos arrière-grands-parents, faisaient-ils vraiment moins de fautes que nous ?
    Touchant ces questions qui nous concernent tous, parents, enseignants, éducateurs en général, une étude comparative sur trois périodes différentes - 1877, 1987, 2005 - permet enfin de faire un bilan objectif sur ce sujet crucial de société.
    Les lecteurs de cet ouvrage découvriront ainsi des résultats inattendus aux tests orthographiques menés. À travers eux, ils pourront trouver des éléments de réponses aux nombreux débats de société parfois très vifs sur des sujets actuels : inégalité de savoir entre garçons et filles, inégalité de savoir entre zones géographiques, rôle et place de l'écrit dans une société de l'image, etc.
    Ils découvriront surtout dans cet essai passionnant, qu'au-delà des constats, des solutions existent dont, pourquoi pas, la simplification de l'orthographe ?

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  • « Encore un petit tour de graphèmes ? Quelques réflexions en hommage à JCP », 267‑279, In Dans la carrière des mots. Mélanges offerts à Jean-Christophe Pellat. Textes réunis par Nathalie Gettliffe & Jean-Paul Meyer. Université de Strasbourg.
  • « Du prescrit au réel en CM2 : l’accord sujet-verbe dans le corpus Grenouille », 61-84, in Cecilia Gunnarsson-Largy et Emmanuèle Auriac-Slusarczyk (dir.), Écriture et réécritures chez les élèves. Un seul corpus, divers genres discursifs et méthodologies d’analyse. Louvain-la-Neuve : Academia.
  • « La révision orthographique au CM2 : l’accord sujet-verbe dans le corpus Grenouille », 85-112, in Cecilia Gunnarsson-Largy et Emmanuèle Auriac-Slusarczyk (dir.), Écriture et réécritures chez les élèves. Un seul corpus, divers genres discursifs et méthodologies d’analyse. Louvain-la-Neuve : Academia.
  • Enseigner à l'école primaire - Comment enseigner l'orthographe aujourd'hui ? Catherine Brissaud, Danièle Cogis, Jean-Pierre Jaffré, Jean-Christophe Pellat, Michel Fayol, Hatier, 2011, 320 pages



 

Comment rendre efficace l'enseignement de l'orthographe ?
Comment intéresser les élèves au fonctionnement de l'écriture du français ?
Comment éviter que les mêmes erreurs persistent de l'école au lycée ?

Cet ouvrage fournit des outils pour comprendre les erreurs des élèves et apporte des réponses concrètes aux questions posées aujourd'hui par l'enseignement de l'orthographe.

Ce guide met ainsi à la disposition des enseignants des connaissances et des dipositifs d'apprentissage pertinents pour mieux enseigner l'orthographe aujourd'hui.

 


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  • Pour enseigner et apprendre l'orthographe : nouveaux enjeux, pratiques nouvelles. École / collège, D. Cogis, Delagrave, 2005, 428 p.


Pourquoi les élèves font-ils autant de fautes, et toujours les mêmes ? Pourquoi n'appliquent-ils pas des règles sans cesses répétées ? Comment comprendre leurs erreurs ? Quels dispositifs mettre en place pour que leur niveau d'orthographe n'entrave pas leur scolarité ou leur vie professionnelle future, pour que l'écrit leur devienne un mode de penser et d'apprendre ? Telles sont quelques-unes des questions que se posent bien des enseignants de l'école et du collège. Prenant en compte des recherches récentes sur l'acquisition de l'orthographe, cet ouvrage s'adresse aux enseignants et aux formateurs avec l'objectif de donner des clés pour comprendre les procédures des élèves et leur façon de concevoir les notions orthographiques, compréhension indispensable pour pouvoir organiser un enseignement de l'orthographe approprié. Véritable guide théorique et pratique, l'ouvrage préconise une démarche en trois temps : écrire, découvrir, assimiler. Illustré de nombreux exemples de séances en classe commentés, et accompagné d'outils pédagogiques, il propose des situations d'apprentissage variées et privilégie constamment l'activité des élèves dans un domaine essentiel pour la maîtrise de la langue écrite.

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  • Nouvelles Recherches en orthographe, sous la direction de C. Brissaud, J.-P. Jaffré et J.-C. Pellat, ED. LAMBERT LUCAS
Nouvelles Recherches en orthographe, sous la direction de C. Brissaud, J.-P. Jaffré et J.-C. Pellat

Ces journées d'études ont permis à un ensemble de spécialistes – linguistes, psycholinguistes et didacticiens – de confronter leurs points de vue sur l’orthographe de différentes langues (japonais, turc…), et tout spécialement sur celle du français qui continue de poser de nombreux problèmes aux usagers et surtout à ceux qui l’apprennent et l’enseignent. Ces textes font un point circonstancié, et comparatiste, sur l’état des connaissances dont nous disposons aujourd’hui, qui apportent des éclairages nouveaux sur le fonctionnement, l’acquisition et la didactique de l’orthographe. Outre qu’elles remettent en question bien des idées reçues, comme celle d’un âge d’or de la pédagogie de l’orthographe, ces études contribuent à définir les conditions d’un apprentissage optimal de l’orthographe.

Parution: avril 2008

Responsable(s) scientifique(s): Catherine Brissaud, Jean-Pierre Jaffré et Jean-Christophe Pellat 

Contributeurs: Mehmet-Ali Akinci, Christian Galan, Françoise Gadet, Bernard Lété, Pierre Largy, Michel Fayol, Annie Camenisch et Serge Petit, Fanny Heniqui et Martha Makassikis, Danièle Cogis, Claudie Péret, Jean-Pierre Sautot et Catherine Brissaud

Présentation (préface, introduction): C. Brissaud, J.-P. Jaffré et J.-C. Pellat

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D. Dupriez

La Nouvelle Orthographe expliquée à tous, de Dominique Dupriez. Albin Michel / RTL. 128 p.

« Ognon », « weekend », « mamie », la réforme de l’orthographe n’a pas fini de nous surprendre ! Oubliez les « extra-terrestres » et les « croque-monsieur » ; bienvenue aux « extraterrestres » et aux « croquemonsieurs ». Disparition partielle de l’accent circonflexe sur le « i » et le « u », et simplification de quelque 2400 mots !

Pas de panique, ce livre va vous sauver ! Simple, efficace, ludique, la nouvelle orthographe devient un jeu d’enfant. Pour en finir définitivement avec les fautes d’orthographe, pour les petits et pour les grands !

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D. LE FUR

  • Dictionnaire d'orthographe et de difficultés du français, dirigé par D. Le Fur
    Le Robert, collection Les usuels, 2010, 1144 p.


    Ce nouvel ouvrage de la collection des usuels du Robert est le bienvenu au moment où la question de l'orthographe redevient d'actualité.
    Le sujet est traité de manière particulièrement complète si l'on en juge par le contenu de chacune des sept parties :
    1. Le dictionnaire proprement dit : il rassemble près de 84 000 mots. Ce n'est pas une simple liste car il contient de nombreuses explications sur des irrégularités et particularités orthographiques, sources de bien des confusions et erreurs.
    2. Grammaire et usage : 27 chapitres présentent les grandes catégories de l'orthographe grammaticale, générales tels que les adjectifs qualificatifs ou les adverbes, ou plus particulières tels que les chiffres et les nombres.
    3. Tableaux de conjugaison : 74 verbes modèles représentent la conjugaison de tous les verbes. Les modifications préconisées par les Rectifications de 1990 sont systématiquement indiquées.
    4. Articles linguistiques : les processus de formation des mots (dérivation, composition, néologie...), le rapport entre l'oral et l'écrit (élision et apostrophes, liaisons et enchainements...) montrent que derrière les régularités transparait une continuelle évolution.
    5. Figures de style : elles permettent de prendre quelque distance avec les règles orthographiques et grammaticales pour jouer avec les mots et les agencer de manière originale. Des extraits de la littérature classique et moderne illustrent les principales figures de style.
    6. Réformes de l'orthographe : nombreuses ont été les réformes élaborées depuis le XVIe siècle jusqu'aux Rectifications de l'orthographe de 1990 et les études en cours. De longs développements consacrés aux principales d'entre elles remettent en perspective l'ambition et la portée de Rectifications de 1990.
    7. Guide typographique : les spécialistes de l'écrit trouveront les règles concernant la ponctuation, la formalisation des abréviations, l'usage des majuscules et des chiffres, la coupure des mots, etc.
    On ne peut qu'être pleinement d'accord avec D. Le Fur, directrice éditoriale de l'ouvrage, lorsqu'elle souligne dans la préface que « cet ouvrage s'adresse (...) aux amoureux du français, curieux des grands procédés de création lexicale et de l'évolution de l'orthographe au fil des siècles, au gré de l'usage et des tentatives de réforme ».
    NB. Les parties « Articles linguistiques » et « Réformes de l'orthographe » (qui contient une référence aux études de ÉROFA) ont été rédigées par Claude Gruaz, président de ÉROFA.

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F. de CLOSETS

Zéro faute. L'orthographe, une passion française, F. De Closets
Mille et une nuits, 2009, 321 p.


« La note de dictée, c'est le QI à la française ! »
François de Closets ne risque pas de l'oublier. À l'âge de quatorze ans, il était jugé inapte à poursuivre des études supérieures en raison de sa mauvaise orthographe. Aujourd'hui, il s'interroge. Pourquoi notre orthographe est-elle si difficile ? Objet de vénération et instrument de ségrégation, pourquoi suscite-t-elle tant de passions ?
Au terme d'une enquête menée auprès des meilleurs connaisseurs de notre langue, François de Closets retrace l'extraordinaire roman du français, nous en raconte les épisodes les plus surprenants et montre comment l'orthographe est devenue une véritable religion d'État.
Il révèle surtout la révolution en cours. Le XXIe siècle sera celui de l'écrit. Internet, SMS, blogs, courriels : notre environnement technique repose sur une nouvelle écriture, électronique, fluide. Mais les jeunes accros du clavier connaissent de moins en moins bien l'orthographe.
Cette évolution est-elle irrémédiable ? Annonce-t-elle une anarchie graphique généralisée ? Certainement pas. L'imprimerie avait fixé l'orthographe, l'informatique va la libérer. Pour peu que nous apprenions à bien utiliser les correcteurs électroniques, nous pourrons mieux connaître notre langue et faire moins de fautes. Il faut aimer le français avec passion et l'orthographe avec raison.

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F. RULLIER-THEURET

  • Guide de poche orthographe, F. Rullier-Theuret & al.
    Larousse, 2005, 476 p.


    Le guide pratique et efficace en couleurs pour répondre à toutes les questions d'orthographe et mémoriser les règles essentielles.
    150 fiches claires et attrayantes, classées par ordre alphabétique, qui recensent toutes les difficultés : accords, pluriels des noms et des adjectifs, mots composés, ponctuation, homophones, familles de mots...
    Un index complet des notions abordées dans les fiches.
    Un vérificateur d'orthographe pour savoir écrire sans fautes 65 000 mots du français.
    Des remarques, conseils et astuces en plus des règles classiques pour acquérir les bons réflexes en orthographe.

    Les fiches orthographiques ont été rédigées par Françoise Rullier-Theuret, membre de ÉROFA.

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G. FARID

  • Farid, G. « Stagnation ou évolution des titres et fonctions au féminin dans le dictionnaire ? » 7th International Conference on Historical Lexicography and Lexicology. Las Palmas de Gran Canaria, 9-11 juillet 2014.
  • Homonymes en exercices - Georges Farid

    Éditions nouvelles, 2012.


    Professeur à l'Université du Québec en Outaouais, Georges Farid, docteur en linguistique de l'université Paris V, ajoute, à sa dernière publication Mieux comprendre le participe passé, cet ouvrage sur les homonymes qui vous aidera à écrire correctement. Fidèle compagnon du dictionnaire, ce livre contribuera efficacement à résoudre les difficultés orthographiques et grammaticales reliées aux homonymes. C'est un outil indispensable et de consultation aisée. Grâce à des stratégies élaborées minutieusement et illustrées par des centaines d'exemples, d'exercices et de leur corrigé, vous ne confondrez plus des homonymes tels que « ce, ceux, se ; ces, ses , c'est, s'est ; du, dû, due, dues, dus, dut ; en fin, enfin ; là, la, l'as, las ; leur, leurre, leurs ; on, ont ; ou, où ; parce que, par ce que ; quel, quels, quelle, quelles, qu'elle, qu'elles ; quelque, quel que ; qui la, qui l'a, qu'il a, qu'il la ; quoi que, quoique ; voir, voire... ». HOMONYMES EN EXERCICES est un livre pratique destiné aux niveaux secondaire, collégial et universitaire, et à toute personne soucieuse d'améliorer la qualité de son français écrit.


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  • Mieux comprendre le participe passé, G. Farid
    Éditions nouvelles, 2006, 158 p.


    Cet ouvrage présente les règles du participe passé accompagnées des stratégies nécessaires pour une compréhension et une assimilation aisées.
    Plus de 800 exercices et leur corrigé explicatif contribueront à approfondir et à consolider les différentes règles du participe passé.
    La dernière section met en lumière les cas où des grammairiens de notoriété permettent le choix quant à la variabilité ou la non-variabilité dans l'accord du participe passé.
    Mieux comprendre le participe passé est un livre pratique destiné aux niveaux collégial et universitaire, et à toute personne soucieuse de la qualité du français écrit.

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G. LEGROS

  • L'orthographe en quatre temps

L'ORTHOGRAPHE EN QUATRE TEMPS
20E ANNIVERSAIRE DES RECTIFICATIONS DE L’ORTHOGRAPHE DE 1990 :

Enseignement, recherche et réforme, quelles convergences ? 

Actes du Colloque international de 2010 sous la direction de Susan Baddeley, Fabrice Jejcic et Camille Martinez

Le 6 décembre 1990 paraissait, dans la section Documents administratifs du Journal officiel, le rapport du Conseil supérieur de la langue française intitulé « Les Rectifications de l’orthographe ». Ce rapport, le fruit d’un long travail de concertation entre linguistes, lexicographes, personnalités politiques et médiatiques, proposait non pas une réforme de l’orthographe française mais des « Rectifications » destinées à éliminer quelques-unes des anomalies les plus flagrantes de l’écrit du français, et se voulait un premier pas vers sa modernisation.
Vingt ans après, un colloque organisé à l’initiative de deux membres de l’ancienne équipe CNRS-HESO (qui, autour de sa fondatrice et directrice, Nina Catach, avait été au premier plan de cette initiative) se proposait non seulement de faire le bilan de cette « mini-réforme », vingt ans après, mais aussi de se pencher sur la question plus large de la place de l’écrit dans la société. Le colloque a réuni de nombreux spécialistes de l’orthographe, venus de tous le s pays francophones et d’ailleurs, pour faire le point sur l’état actuel des recherches et les perspectives futures.
Ce volume d’actes en regroupe les principales communications, et s’organise autour des quatre grands thèmes du colloque : histoire et société, enquêtes et corpus, enseignement et didactique, futures réformes.

Cet ouvrage contient les communications des membres de EROFA suivantes :
- Pierre Encrevé : Dans les coulisses des  Rectifications. 
- S. Baddeley : L’orthographe avant l’Académie : les tentatives de réforme et leur accueil.
- Marinette Matthey : L’accord du participe langue première ou seconde : quelques données de terrain.
- Catherine Brissaud, Danièle Cogis, Claudie Pérret : L’enseignement du français : une mission encore possible ?
- Elena Llamas Pombo : Prestige normatif et diffusion des réformes orthographiques : les cas du français et de l’espagnol en contraste.
- Georges Legros : Rationaliser l’orthographe grammaticale ? L’exemple des participes.
- Claude Gruaz : Dans le sillage des Rectifications de 1990 : les recherches de EROFA.

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G. Legros et M.-L. Moreau, Orthographe : qui a peur de la réforme ?, Bruxelles, Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Service de la langue française, 2012.


Le livre de G. Legros et M.-L. Moreau Orthographe : qui a peur de la réforme ? est un ouvrage qui séduira tous les passionnés d’orthographe et devrait impérativement être lu par quiconque conçoit difficilement que l’on puisse réformer l’orthographe.
Le premier chapitre présente le rapport complexe de l’orthographe française avec l’oral, dû à l’excédent de graphèmes par rapport aux phonèmes, ainsi qu’aux incohérences de certaines graphies : bruit se termine pas un t muet prononcé dans bruiter mais abri s’écrit sans t final malgré abriter ; le p de dompter n’est pas étymologique puisque le mot vient du latin domitare ; le d de moudre, prendre se retrouve dans mouds, prends alors que celui de craindre, feindre n’apparait pas dans crains, feins, etc.
Ces incohérences ne sont pas sans conséquences pour les usagers ; il faut y voir la cause du retard observé dans l’apprentissage de la lecture et de l’écriture, qui conduit à une baisse de niveau manifeste. Des avancées pédagogiques, le recours à l’informatique et surtout la remise en cause de la norme constituent des remèdes possibles et souhaitables. Les Rectifications de 1990 sont l’un de ces remèdes et EROFA ne peut que se féliciter de retrouver dans cet ouvrage l’essentiel des propositions contenues dans ses publications sur les consonnes doubles, le X final et l’accord du participe passé. Les objectifs qui, selon les auteurs, devraient être ceux d’une réforme rejoignent ceux de notre association, plusieurs fois citée, à savoir des domaines clairement définis, faciles à comprendre, à mémoriser, à appliquer et de grande portée.
Et pourtant une réforme soulève bien des résistances. Les opposants y voient une menace contre la « belle langue » et la littérature classique, un nivellement par le bas et une atteinte à l’évolution prétendument naturelle, autant de masques transparents qui ne parviennent pas à dissimuler un conservatisme naïf. Or le déclin orthographique risque fort de s’accentuer si le système ne retrouve pas une plus grande cohérence.
Un ouvrage d’un grand intérêt, que les auteurs, par leur grande connaissance du domaine et leurs arguments convaincants, ont su rendre accessible à tous les usagers.
C. G.

Des exemplaires papier peuvent être obtenus pour la somme de 3 euros ; les commandes peuvent être adressées à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. . Un exemplaire est mis en accès libre sur le site www.languefrancaise.cfwb.be.

 

J-P. SAUTOT

  • Sautot J.-P. (2015), « La dictée, un exercice ? » In La lettre de l'AIRDF, n° 57. pp. 25 à 33.


  • Raisonner l'orthographe au cycle III, SCEREN , 2002

L’orthographe est un système clos qui n’a rien de naturel. Là réside toute la difficulté de son apprentissage. Comment faire entrer les élèves dans le système orthographique ? Cet ouvrage ouvre quelques portes : construction de connaissances, raisonnements, évaluation. Inclure l’apprentissage de l’écriture dans un projet de classe ou de cycle, tel est l’objectif de ce livre. Un apport d’informations théoriques pour le maitre soutient des propositions d’activités pour les élèves. Une aide au projet répond aux inquiétudes que peut susciter le changement pédagogique sur un terrain aussi sensible que la norme orthographique.

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  • Nouvelles Recherches en orthographe, sous la direction de C. Brissaud, J.-P. Jaffré et J.-C. Pellat, ED. LAMBERT LUCAS

Ces journées d'études ont permis à un ensemble de spécialistes – linguistes, psycholinguistes et didacticiens – de confronter leurs points de vue sur l’orthographe de différentes langues (japonais, turc…), et tout spécialement sur celle du français qui continue de poser de nombreux problèmes aux usagers et surtout à ceux qui l’apprennent et l’enseignent. Ces textes font un point circonstancié, et comparatiste, sur l’état des connaissances dont nous disposons aujourd’hui, qui apportent des éclairages nouveaux sur le fonctionnement, l’acquisition et la didactique de l’orthographe. Outre qu’elles remettent en question bien des idées reçues, comme celle d’un âge d’or de la pédagogie de l’orthographe, ces études contribuent à définir les conditions d’un apprentissage optimal de l’orthographe.

Parution: avril 2008

Responsable(s) scientifique(s): Catherine Brissaud, Jean-Pierre Jaffré et Jean-Christophe Pellat 

Contributeurs: Mehmet-Ali Akinci, Christian Galan, Françoise Gadet, Bernard Lété, Pierre Largy, Michel Fayol, Annie Camenisch et Serge Petit, Fanny Heniqui et Martha Makassikis, Danièle Cogis, Claudie Péret, Jean-Pierre Sautot et Catherine Brissaud

Présentation (préface, introduction): C. Brissaud, J.-P. Jaffré et J.-C. Pellat

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J. DAVID

  • David J. (2015), « Literacy, litéracie, littératie : évolution et destinée d’un concept ». Le français aujourd’hui, 190, 9-21.
  • Mauroux F., David J. et Garcia-Debanc C. (2015), « Analyse des actions et interactions didactiques en production écrite au Cours préparatoire », Repères, 52, 121-141. Lyon : École normale supérieure & Institut français d’éducation...
  • David, J. & Marin, B. (dir.) (2013). « Le rapport à la langue dans les écrits des élèves ». Le français aujourd’hui, 181. Paris : Armand Colin.
  • David, J. & Morin, M.-F. (dir.) (2013). « Premières pratiques d’écriture : état des recherches francophones », Repères, 47. Lyon : École normale supérieure & Institut français d’éducation.
  • David, J. & Dappe, L. (2013). Comment des enfants de première primaire approchent-ils la morphographie du français ? Repères, 47, 109-130. Lyon : École normale supérieure & Institut français d’éducation.
  • Fraquet, S. & David, J. (2013). Écrire en maternelle : comment approcher le système écrit ? Repères, 47, 19-40. Lyon : École normale supérieure & Institut français d’éducation.
  • Chiss, J.-L. & David, J. (2014). Les grammaires de références dans la francophonie : contextualisation et variations. Langue française, 181, 79-95.
  • David, J. (2014). Les écarts orthographiques à l’entrée à l’université. Le français aujourd’hui, 185, 95-106.
  • David, J. & Vaudrey-Luigi, S. (dir.) (2014). "Enseigner la ponctuation". Le français aujourd’hui, 187. Paris : Armand Colin.
 

J. PICOCHE

  • Ouvrages de J. Picoche
  • Germain B., Picoche J.,  Le vocabulaire, comment enrichir sa langue, Nathan, Paris, 2013.

Quels principes régissent l'enseignement du vocabulaire ? Quel est le rôle des procédures cognitives ? Comment exploiter le vocabulaire dont on dispose, travailler le vocabulaire inconnu ? Quelles démarches d'apprentissage privilégier ?
Autant de réponses apportées par les auteurs pour un enseignement dynamique du vocabulaire aux différents niveaux de l'école élémentaire.

 

M. COURBERAND

  • Libérons l'orthographe ! Pour en finir avec l'exception française, M. Courberand
    Chiflet & Cie, 2006, 126 p.


    Des chouchous dans les choux, des festivals estivaux, des transports aéropostaux et aéronavals, des présidentielles superficielles, etc. Vous trouvez ça normal ? Le temps ne serait-il pas venu de réformer l'orthographe en se débarrassant de ces règles douloureuses qui font de nous les champions du monde de cette spécialité française : l'exception !
    Pourtant, il semblerait qu'il y ait bien eu en 1990 une « réformette » d'autant plus discrète que l'Académie française attend toujours que l'usage l'entérine !
    Maryz Courberand se bat depuis longtemps contre l'anarchie orthographique et a décidé d'en finir, en nous livrant ici une réforme radicale pour que le français ne soit plus la langue la plus difficile du monde.
    Un livre plein d'humour mais très pédagogique dans lequel on découvre que les hommes vont bientôt murmurer à l'oreille des chevals. Démenciel, non ?

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M. LENOBLE-PINSON

  • Écrire sans faute, éditions De Boeck Duculot, Michèle Lenoble-Pinson , 2e édition, Bruxelles, 2012.
Cet ouvrage contient trente-trois dictées proposées lors des Championnats d’orthographe de Belgique. Michèle Lenoble-Pinson, membre du Conseil international de la langue française (Paris), était professeure aux Facultés universitaires Saint-Louis de Bruxelles. Elle a rassemblé ici des textes, audio téléchargeables, d’écrivains appartenant à la littérature française de Belgique. Elle présente brièvement les auteurs et, surtout, elle commente avec précision les difficultés lexicales, grammaticales et culturelles contenues dans les dictées en se fondant sur les erreurs qui ont été commises lors des Championnats.

Un intérêt particulier de l’ouvrage est la présence comme variantes, non seulement des formes rectifiées en 1990 et de celles qui figurent dans les dictionnaires d’usage courant, mais aussi des formes compatibles avec le contexte et qui répondent à la logique du système orthographique français contemporain.

Outil de contrôle et d’enrichissement de connaissances, cet ouvrage se prête à de fécondes réflexions linguistiques, car l’orthographe est et doit être, comme la langue elle-même, le domaine d’une évolution rationnelle.

(Michèle Lenoble-Pinson a procédé en 2009 à une large révision du Français correct de Maurice Grevisse, 6e édition).

Claude Gruaz.

 

  • Penser l'orthographe de demain, A. Dister, C. Gruaz, G. Legros, M. Lenoble-Pinson, M.-L. Moreau, C. Petit, D. Van Raemdonck & M. Wilmet
    Conseil International de la Langue Française, 2009, 88 p.


    Petit à petit, les rectifications orthographiques de 1990 progressent : dans les dictionnaires, à l'école et dans les pratiques sociales. Mais elles laissent subsister bien des difficultés ; et les performances scolaires inquiètent de plus en plus. Refusant le faux confort de la résignation, des linguistes belges et français proposent ici d'ouvrir dès aujourd'hui de nouveaux chantiers pour rationaliser davantage notre orthographe et la rendre ainsi plus accessible demain.

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  • Le français correct. Guide pratique des difficultés, M. Grevisse
    6e édition revue par M. Lenoble-Pinson, De Boeck Duculot, 2009, 351 p.


    La langue évolue par son usage. Les emplois observés avec pertinence il y a une vingtaine d'années par Maurice Grevisse devaient être revus et mis à jour. Tel est l'objet de la sixième édition du Français correct.
    Ce guide traite, par ordre alphabétique, des difficultés du vocabulaire : archaïsme ? homonyme ? nuance de sens ? expression régionale ?
    Ensuite, il résout les problèmes d'accord liés aux catégories grammaticales et aux phrases complexes : féminin ? pluriel ? accent ? choix de la préposition ? conjugaison ? choix du mode ?
    Cet ouvrage s'adresse d'abord à tous les passionnés de français correct ; ensuite, aux enseignants, à leurs élèves, aux étudiants et aux autodidactes ; enfin, aux traducteurs, aux interprètes, aux journalistes et aux responsables des médias, c'est-à-dire à ceux qui tiennent à donner aux lecteurs et aux auditeurs des textes, des messages, des slogans français, précis, nuancés, corrects.

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  • Mettre au féminin. Guide de féminisation des noms de métier, fonction, grade ou titre, sous la direction de M. Lenoble-Pinson
    Ministère de la Communauté française de Belgique, 2e édition, 2005, 80 p.


    En Belgique, le décret de la Communauté française du 21 juin 1993 impose la féminisation des noms de métier, fonction, grade ou titre dans les actes officiels (décrets, règlements, circulaires, etc.), dans les documents émanant des autorités administratives ainsi que dans la publication des offres et des demandes d'emploi.
    Le Guide, qui compte 1 619 entrées classées par ordre alphabétique, a d'abord été édité pour les fonctionnaires et s'adresse aujourd'hui à tous ceux qui écrivent en français.
    Comme dans Femme, j'écris ton nom, guide paru en France en 1999, les entrées sont écrites en orthographe rectifiée, recommandée par l'Académie française. Suivent les graphies traditionnelles. Aucune des deux graphies, ni la nouvelle ni l'ancienne, ne peut être tenue pour fautive.
    Ex. : (masculin) flutiste ou flûtiste / (féminin) flutiste ou flûtiste
    Les féminins en -eure s'implantent en Belgique et en France (ils sont déjà intégrés dans le guide français Femme, j'écris ton nom). Ils assurent la visibilité des femmes, en particulier lorsque les noms sont accompagnés de déterminants élidés ou pluriels (l'auteure, les auteures vs l'auteur, les auteurs). Le -e est purement graphique et ne doit pas plus s'entendre à l'oral que dans contractuelle ou supérieure. La première forme féminine donnée suit les règles traditionnelles, la seconde s'est introduite dans l'usage. L'usager a le choix d'utiliser les formes féminines traditionnelles en -eur ou les formes nouvelles en -eure.
    Ex. : (masculin) auteur / (féminin) auteur, auteure
    Les particularités lexicales du français de Belgique sont écrites en caractères italiques.
    Ex. : (masculin) kinésiste / (féminin) kinésiste

    Consulter l'ouvrage sur le site du Service de la langue française
 

M. MATTHEY

  • Au plaisir de dire, M. Matthey
    L'Aire, 2009, 231 p.


    La première fois que j'ai entendu prononcer le mot linguistique, c'était au gymnase. Le prof avait écrit au tableau noir ces deux phrases :
    Les élèves qui prennent le bus du Val-de-Ruz arrivent en retard.
    Les élèves, qui prennent le bus du Val-de-Ruz, arrivent en retard.
    La question était la suivante : ces deux phrases veulent-elles dire la même chose ? Non, pas tout à fait, comme vous l'aurez peut-être remarqué ! La distinction ne m'échappe pas et je réponds donc du tac au tac. Le prof me fait alors ce commentaire « tu devrais faire de la linguistique ». Je n'avais jamais entendu ce terme. À cette époque, le maître d'espagnol, mais également linguiste, a sûrement dû éclairer ma lanterne, mais je n'en ai aucun souvenir ! N'empêche, j'ai suivi son conseil, et je suis devenue linguiste.
    Quand on me demande ce que je fais comme métier, et que je réponds « linguiste », les réactions sont souvent celles-ci : « ah vous parlez combien de langues ? » ou encore « ah ! Oh mais moi je parle très mal français ». Je me lance alors dans de laborieuses explications d'où il ressort I) qu'on peut être linguiste sans parler de nombreuses langues II) que les linguistes ne sont pas à la langue ce que les juges sont à la loi. Pour être parfaitement claire, la langue n'est pas une loi, et les linguistes n'ont donc pas à décider ce qui est légal (juste) de ce qui est illégal (faux). En général, la conversation tourne court à ce moment-là !
    Depuis peu, je préfère dire que je suis « sociolinguiste ». Du coup, cela entraîne d'autres réactions. Du genre « Ah ? ça veut dire quoi ? » ou plus vache « Décidément, le bestiaire académique ne cesse de s'enrichir ». Mais cela m'évite d'être cataloguée comme gendarme de la grammaire et de l'orthographe, et je précise que je m'intéresse aux gens qui parlent et non aux langues pour elles-mêmes.

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M. SOMMANT

  • Accordez vos participes, M. Sommant
    Albin Michel, 2004, 154 p.


    Voici, à ciel ouvert, une foire aux participes passés ! C'est la seconde fois seulement qu'un ouvrage tout entier leur est consacré, avec des rubriques bien détaillées, des règles bien expliquées, des développements de cas particuliers. De toutes natures, de toutes difficultés, neufs ou d'occasion, ils se présentent à nous en rangs, par paquets, sur les étals, à pleines mains. Après avoir lu ce petit ouvrage d'utilité publique - car les règles des participes passés sont une des grandes causes nationales, n'est-ce pas ? -, nous nous sentirons mieux armés pour affronter non seulement les pièges de la grammaire, mais aussi les chausse-trapes de la vie.

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M. WILLEMS

  • Pour l'amour des mots. Glanures lexicales, dictionnairiques, grammaticales et syntaxiques. Hommage à Michèle Lenoble-Pinson, textes réunis par M. Willems (article de C. Gruaz : « Vers une rationalisation des mots composés »)
    Presses universitaires Saint-Louis, 2009


    Ce volume est offert à Michèle Lenoble-Pinson à l'occasion de son accession à l'éméritat, en hommage à sa carrière exemplaire d'enseignante et de spécialiste internationalement reconnue de la grammaire et de la lexicologie françaises. Dix-huit personnalités belges et étrangères ont glané pour elle dans les champs de la langue française des réflexions sur la norme et l'usage - notamment le Bon Usage -, sur des tournures syntaxiques récentes, sur l'analyse grammaticale traditionnelle de certains mots ; sur la maîtrise de l'orthographe, sur sa rationalisation ; sur la féminisation des titres, des noms de métiers et de fonctions ; sur la terminologie, sur l'élaboration des dictionnaires, sur l'apprentissage du vocabulaire, sur les tabous lexicaux ; sur la variation de la forme des proverbes à travers le temps et sur le vocabulaire de la chasse au vol.
    Ces contributions riches et variées ont été rassemblées pour l'amour des mots, en référence à l'attachement que Michèle Lenoble-Pinson a toujours porté à la discipline à laquelle elle a consacré toute sa vie professionnelle et l'ensemble de ses publications.

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M. WILMET

 

  • Grammaire rénovée du français,Marc Wilmet,Collection : Langue française - Ouvrages de référence, Editeur : De Boeck



La grammaire n’a jamais eu bonne presse. Les sculpteurs médiévaux la représentaient au fronton des cathédrales sous les traits d’une figure sévère et brandissant la férule. Deux cents ans de manuels scolaires, depuis Lhomond (1780) jusqu’à Grevisse (1980), n’ont pas vraiment cassé cette image rébarbative, bien au contraire.

Pourquoi, dans de telles conditions, et par quel curieux masochisme, les pays de culture française imposent-ils un apprentissage grammatical précoce alors que pleuvent les critiques ou les doutes relatifs à son efficacité ?

La cause première tient à l’épouvantail orthographique. La grammaire serait nécessaire aux accords (accord du verbe avec le sujet, accord du participe passé avec le sujet ou avec le complément d’objet direct, accord de l’épithète, de l’attribut avec « le mot auquel ils se rapportent », variation en genre et en nombre des adjectifs verbaux, pluriel des noms composés, etc.). Inculquée très tôt, ravalée à un recueil de recettes et de formules quasi incantatoires, peu regardante à la précision, sourde aux contradictions, elle quitte le statut de science. Quand sonne ou pourrait sonner l’heure de l’approfondissement linguistique, le mal est fait.

...

 

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  • Le participe passé autrement. Protocole d'accord, exercices et corrigés, M. Wilmet
    Duculot, coll. Entre guillemets, 1999, 130 p.


    Un linguiste d'aujourd'hui affronte l'éternel pont aux ânes de la grammaire scolaire : l'accord du participe passé.
    Cet ouvrage aurait pu s'intituler « le participe passé sans faute » (car il enseigne une méthode à la fois rapide, sûre et rigoureuse pour parvenir à l'orthographe normativement requise) mais plus encore « le participe passé intelligemment ». Son ambition, au-delà du premier objectif pratique, est en effet d'exercer la réflexion, le sens de la langue et la perception des nuances.
    Ainsi, le temps économisé à l'école va de pair avec un authentique progrès de la compétence en français.

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  • Grammaire critique du français, M. Wilmet
    4e édition, De Boeck, 2007, 758 p.


    En matière de langue française, les manuels ne manquent pas et les étiquettes se multiplient : grammaire « descriptive », grammaire « raisonnée », grammaire « structurale », grammaire « méthodique », grammaire « systématique »...
    Dans cette première grammaire « critique », les analyses souvent divergentes des grammairiens traditionnels et des linguistes sont exposées, classées, comparées, jugées, corrigées ou amendées.
    Au travers des classes de mots, de la phrase simple et de la phrase complexe, des « natures » et des « fonctions », l'auteur convie à une promenade intellectuelle les étudiants, le public cultivé et, au premier rang, les professeurs de français fatigués des inconséquences de la grammaire scolaire.
    Pourquoi priver les élèves d'informations enrichissantes sur l'extraordinaire outil qu'est le langage des hommes ? Une grammaire proprement réflexive aurait sa place dans l'enseignement. Elle entraîne à la méthode, à la rigueur, au jeu linguistique, à la spéculation, à l'invention et contribue au maniement déculpabilisé du français écrit, du français parlé.
    L'ouvrage a obtenu en 1998 le Prix Logos de l'AELPL (Association Européenne des Linguistes et des Professeurs de Langues).

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P. GOURDET

  • GOURDET P., (2014) Contribution aux travaux des groupes d’élaboration des projets de programmes C 2, C3 et C4. Ministère de l'Education Nationale.
  • ELALOUF M.-L., GOURDET P., PERET C. (2014). "L’enseignement de la langue à l’épreuve des réformes scolaires: quels enjeux ? Tentatives de mutations et résistances", chapitre du livre École et Mutation (titre provisoire) élaboré par les membres du laboratoire EMA (Université de Cergy Pontoise), De Boeck.
  • GOURDET P., (2014). "Les explications linguistiques sur le verbe. Un suivi sur une année scolaire d’une cohorte d’élèves de CE2", in M.-N. Roubaud & J.-P. Sautot [dir.]. Le verbe en friche. Approches linguistiques et didactiques. Peter Lang, col. 'GRAMM-R' (217-234).
  • GOURDET P., (2014). "Le 'cahier de règles' à l'école élémentaire, outil institutionnel et référence grammaticale : le cas du verbe en CE2", in O. Bertrand & I. Schaffner [dir.], Enseigner la grammaire. Éditions de l’École polytechnique (265-285)
  • GOURDET P. et COGIS D. (2014).  « Un verbe c’est quelque chose : emploi « profane » ou emploi « savant » du métalangage à l’école élémentaire ? » in Métalangage et expression du sentiment linguistique « profane », Direction : M. Lecolle, Le discours et la langue, Revue de linguistique française et d’analyse du discours, Ed : EME (Éditions Modulaires Européennes), (47-62).
  • ELALOUF, ML, BOURHIS, V., GOURDET, P., PERET, Cl., (2014) « Vers une mutation des pratiques comme enjeu d’une maitrise partagée de la langue », in L’école au prisme de la mutation, Direction : M. Meskel-Cresta, J-F Nordmann, P. Bongrand, C. Boré, S. Colinet, M-L Elalouf, Ed : De Boeck, chap 1, partie 6 (283-295).
 

R. MARTIN

  • Comprendre la linguistique. Épistémologie élémentaire d'une discipline, R. Martin
    Presses universitaires de France, collection Quadrige, 2002, 191 p.


    Sans requérir de connaissance préalable, le présent ouvrage évoque les finalités que la linguistique se donne, les types de questions qu'elle pose (même les plus difficiles, mais formulées - autant que faire se peut - dans les mots de tous) et les divers chemins qu'elle emprunte pour y apporter quelque réponse. On y trouvera en somme une épistémologie de la discipline, aisée à comprendre, même si elle cherche à aller aussi loin que l'auteur en est capable.
    Sont présentées successivement, dans leurs acquis et dans leurs visées, la linguistique descriptive (qu'est-ce que décrire en linguistique ?), la linguistique théorique (qu'est-ce qu'expliquer en linguistique ?), la linguistique générale (quels concepts admettre, valables pour toutes les langues ?), la philosophie du langage (quels rapports unissent le langage à la réalité, à la pensée, à la vérité, à l'action ?), la linguistique historique (pourquoi et comment les langues évoluent-elles ?) et la linguistique appliquée (quel bénéfice pratique tirer de tout cela ?).
    L'ouvrage s'adresse à tous ceux qu'intéressent les langues et les langages, aux enseignants et tout particulièrement aux étudiants des premiers et seconds cycles - en linguistique, en philosophie, en informatique, en lettres et en langues.

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RENOUVO

  • Le millepatte sur un nénufar. Vadémécum de l'orthographe recommandée, RENOUVO (participation de J.-C. Anizan, C. Gruaz, P. Jeudy, P. Launay, L. Louvel)
    RENOUVO, 2005, 38 p.


    Les Rectifications de l'orthographe, approuvées par l'Académie française et publiées au Journal officiel le 6 décembre 1990, portent sur environ deux-mille mots. On en trouvera la liste alphabétique dans ce fascicule, précédée par une présentation abrégée des principales rectifications.

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Grammont

Les plus grands linguistes, comme Maurice Grammont, n'ont pas hésité à remplacer les lettres grecques et similaires par leurs correspondants français.

Maurice Grammont, Compte rendu du Cours de linguistique générale de Ferdinand de Saussure, Revue des langues romanes, n° 53, 1916, p. 402-410.