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P. ENCREVÉ & M. BRAUDEAU

  • Conversations sur la langue française, P. Encrevé & M. Braudeau
    Gallimard NRF, 2007, 193 p.


    Depuis plus d'un millénaire, au fil des siècles, s'est formée « la langue française », dont l'usage ne s'est jamais limité au seul territoire de la France. Langue officielle, langue de la littérature, langue de l'école, mais aussi langue des locuteurs ordinaires, largement plurilingues, en France, en Wallonie, en Suisse romande, au Luxembourg, au Québec, elle est aujourd'hui la langue maternelle de quatre-vingts millions de personnes. Quand la France dominait l'Europe, le français s'y imposait aux aristocrates, aux diplomates, aux intellectuels. Comme la France, le français, au XXe siècle, a perdu beaucoup de son empire. Sous sa forme étatique, administrative, juridique ou judiciaire, il est souvent obscur aux Français eux-mêmes ; son orthographe n'est maîtrisée que par une minorité de ceux qui l'écrivent ; la fable de sa « clarté » ne convainc plus personne. Pour autant, concurrencée par l'anglais, bientôt par l'espagnol ou le chinois, la langue française est-elle en danger de mort prochaine ? Certainement pas. Elle n'a jamais été autant parlée ni écrite, en France et dans le monde. Elle est diverse, multiple, elle change et s'enrichit sans cesse. L'ensemble francophone manifeste une créativité prometteuse. De Du Bellay à Proust et au-delà, il n'est d'autre défense et illustration de la langue française que de favoriser la « vie vertigineuse et perpétuelle » que cache son « apparente immobilité ». Son futur dépend de notre désir et de notre liberté.

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UN ROMAN d’Arthur Gardine (pseudonyme d’un membre d’EROFA)

L’Histoire du chat qui n’en était pas un…

ou Le précepte du non-CHAT

ROMAN, présenté dans une nouvèle orthographe, simplifiant les consones doubles, et précédé d’un avant-propos de Claude Gruaz, président de EROFA

Dans l’Histoire d’un chat qui n’en était pas un, les personages sont réfractaires à l’idée de réincarnation, mais ils côtoient un félidé qui en se servant d’un ordinateur pour comuniquer, exprime beaucoup de concepts novateurs à propos des humains. Celui-ci propose notament une méthode de relation entre individus qu’il nome « Charge Cardinale » et définit un modèle de règles qu’il apèle « le Précepte du non-CHAT. »

Sur la forme de l’écriture, l’auteur nous propose une véritable révolution qui va bien au-delà des réformes de 1990, en simplifiant la graphie des doubles consones, à l’exception de cèles nécéssaires à la prononciation des mots. Ce roman propose pour la première fois un texte rédigé en nouvèle orthographe démontrant par la pratique son emploi aisé pour tous dans la vie courante. L’auteur pour ce faire s’est apuyé sur les fascicules d’études de simplification de la langue publiés par EROFA (dont il est membre), association dirigée par Claude Gruaz.

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