Accueil Ouvrages sur l'orthographe Réformer l’orthographe ?

Réformer l’orthographe ?

Réimpression fac-similé de PUF, 1993.

Ce sont des remerciements émus que j’adresse à Madame Najat Vallaud-Belkacem, Ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Car c’est elle qui m’a donné l’idée de rééditer Réformer l’orthographe ? précédemment paru aux PUF en 1993. C’est son article « Oui aux dictées quotidiennes à l’École ! », publié dans Le Monde le 19 septembre 2015, qui m’a décidé. Il est au plus haut point intéressant, cet article, tant par ce qu’il dit que par ce qu’il tait. Il prend position avec vigueur en faveur de la dictée. La dictée, certes, contribue, comme le dit la Ministre, à l’apprentissage de la lecture, de l’écriture et même du maniement du langage oral. Cependant, chacun le sait, la dictée est aussi, j’allais dire surtout, un des moyens d’apprentissage de l’orthographe. Pas le seul, certes, mais peut-être le principal, en tout cas le plus facile à mettre en œuvre. On s’étonne donc du silence qui efface totalement, dans cet article sur la dictée, cette composante de la langue qu’est l’orthographe, à commencer par son nom. Conséquence nécessaire : les moyens de son apprentissage – par exemple « la description du système linguistique », c’est-à-dire la grammaire – sont explicitement rejetés. Ainsi passée sous silence, l’orthographe ne donne évidemment lieu à aucune remarque sur ce qui la caractérise en langue française : la complexité, d’ou la difficulté de son apprentissage et, par suite, la possibilité –, certains parlent de la nécessité –, de sa réforme. Problème récurrent, depuis bien longtemps. Mon ouvrage essaie, modestement, d’en préciser les termes.

Lambert-Lucas

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UN ROMAN d’Arthur Gardine (pseudonyme d’un membre d’EROFA)

L’Histoire du chat qui n’en était pas un…

ou Le précepte du non-CHAT

ROMAN, présenté dans une nouvèle orthographe, simplifiant les consones doubles, et précédé d’un avant-propos de Claude Gruaz, président de EROFA

Dans l’Histoire d’un chat qui n’en était pas un, les personages sont réfractaires à l’idée de réincarnation, mais ils côtoient un félidé qui en se servant d’un ordinateur pour comuniquer, exprime beaucoup de concepts novateurs à propos des humains. Celui-ci propose notament une méthode de relation entre individus qu’il nome « Charge Cardinale » et définit un modèle de règles qu’il apèle « le Précepte du non-CHAT. »

Sur la forme de l’écriture, l’auteur nous propose une véritable révolution qui va bien au-delà des réformes de 1990, en simplifiant la graphie des doubles consones, à l’exception de cèles nécéssaires à la prononciation des mots. Ce roman propose pour la première fois un texte rédigé en nouvèle orthographe démontrant par la pratique son emploi aisé pour tous dans la vie courante. L’auteur pour ce faire s’est apuyé sur les fascicules d’études de simplification de la langue publiés par EROFA (dont il est membre), association dirigée par Claude Gruaz.

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